Le Tribunal suprême fédéral (STF, Cour suprême) a annoncé dans un communiqué qu'il avait accepté la mise en cause de M. Collor par le Parquet pour ces trois chefs. Il a en revanche rejeté les chefs de détournement de fonds publics et d'obstruction à la justice que le Parquet avait retenus. M. Collor, actuellement sénateur et membre du parti de centre droit PTB, a été président du Brésil de 1990 à 1992, date à laquelle il a démissionné en raison d'accusations de corruption. Il est le troisième sénateur à être formellement mis en examen dans le cadre de l'opération "Lava Jato" ("Lavage express"), après Gleisi Hoffmann (PT, gauche) et Valdir Raupp (PMDB, le parti de centre droit de l'actuel président brésilien Michel Temer). Le Parquet général accuse M. Collor d'avoir reçu entre 2010 et 2014 des dessous-de-table de plus de 29 millions de reais (environ 9 millions de dollars au taux de change actuel) pour diverses opérations liées à BR Distribuidora, une filiale du groupe public pétrolier brésilien Petrobras. Outre les trois sénateurs, le STF a accepté les mises en examen des députés Vander Loubet (PT) et Nelson Meurer (PP, droite) ainsi que celle d'Eduardo Cunha (PMDB), privé de son mandat de député en 2016 et actuellement détenu pour son implication dans le scandale Petrobras. (Belga)

Le Tribunal suprême fédéral (STF, Cour suprême) a annoncé dans un communiqué qu'il avait accepté la mise en cause de M. Collor par le Parquet pour ces trois chefs. Il a en revanche rejeté les chefs de détournement de fonds publics et d'obstruction à la justice que le Parquet avait retenus. M. Collor, actuellement sénateur et membre du parti de centre droit PTB, a été président du Brésil de 1990 à 1992, date à laquelle il a démissionné en raison d'accusations de corruption. Il est le troisième sénateur à être formellement mis en examen dans le cadre de l'opération "Lava Jato" ("Lavage express"), après Gleisi Hoffmann (PT, gauche) et Valdir Raupp (PMDB, le parti de centre droit de l'actuel président brésilien Michel Temer). Le Parquet général accuse M. Collor d'avoir reçu entre 2010 et 2014 des dessous-de-table de plus de 29 millions de reais (environ 9 millions de dollars au taux de change actuel) pour diverses opérations liées à BR Distribuidora, une filiale du groupe public pétrolier brésilien Petrobras. Outre les trois sénateurs, le STF a accepté les mises en examen des députés Vander Loubet (PT) et Nelson Meurer (PP, droite) ainsi que celle d'Eduardo Cunha (PMDB), privé de son mandat de député en 2016 et actuellement détenu pour son implication dans le scandale Petrobras. (Belga)