Le braquage a été commis le 18 février 2013 à Brussels Airport par au moins huit hommes armés et masqués qui ont dérobé à bord d'un avion de la compagnie aérienne helvétique Swiss des diamants pour un montant de 37 millions. Seize hommes et trois femmes sont poursuivis devant le tribunal correctionnel de Bruxelles pour leur rôle dans le vol ou le recel du butin. Le Français Marc Bertoldi est considéré comme le cerveau présumé du vol mais l'homme purge actuellement une peine de huit ans de prison en France pour sa participation présumée à un enlèvement. L'intéressé a fait appel de sa condamnation et le procès en appel commence début septembre à Nancy. "Le parquet de Hal-Vilvorde a demandé à la France son transfèrement dans le cadre du procès du vol de diamants", explique Me de Béco. "Le parquet français a marqué son accord mais aucune solution n'a pu être trouvée au niveau des ministères de la Justice car il n'existe aucune base légale pour un tel transfert. Une solution juridique doit être trouvée d'urgence. Si le procès se tient en l'absence de mon client, il y aura là une atteinte grave aux droits de la défense que je contesterai jusqu'à Strasbourg." (Belga)

Le braquage a été commis le 18 février 2013 à Brussels Airport par au moins huit hommes armés et masqués qui ont dérobé à bord d'un avion de la compagnie aérienne helvétique Swiss des diamants pour un montant de 37 millions. Seize hommes et trois femmes sont poursuivis devant le tribunal correctionnel de Bruxelles pour leur rôle dans le vol ou le recel du butin. Le Français Marc Bertoldi est considéré comme le cerveau présumé du vol mais l'homme purge actuellement une peine de huit ans de prison en France pour sa participation présumée à un enlèvement. L'intéressé a fait appel de sa condamnation et le procès en appel commence début septembre à Nancy. "Le parquet de Hal-Vilvorde a demandé à la France son transfèrement dans le cadre du procès du vol de diamants", explique Me de Béco. "Le parquet français a marqué son accord mais aucune solution n'a pu être trouvée au niveau des ministères de la Justice car il n'existe aucune base légale pour un tel transfert. Une solution juridique doit être trouvée d'urgence. Si le procès se tient en l'absence de mon client, il y aura là une atteinte grave aux droits de la défense que je contesterai jusqu'à Strasbourg." (Belga)