"C'est dégoûtant et scandaleux", s'insurge Sven De Scheemaeker du syndicat chrétien ACV Puls. Il réclame des mesures. "Dans les circonstances actuelles, nous ne pouvons plus ouvrir les magasins."

Des réductions de 75% sont proposées aux clients, ce qui a provoqué un afflux important dans les enseignes Brantano. A Genk (Limbourg), la police a fait fermer le magasin à 15h30. Le respect des mesures sanitaires destinées à ralentir la propagation du nouveau coronavirus ne pouvait plus être garanti pour le personnel et les clients. La police a aussi dû intervenir à Destelbergen et Mariakerke, près de Gand, ainsi qu'à Coxyde, à la Côte. Les syndicats sont mécontents.

"Les magasins ont été pillés, les employés sont fatigués mentalement. Cela ne peut pas se reproduire", estime Sven De Scheemaeker. "C'est une folie totale de vendre à 25% du prix de vente au détail. Si c'est trop bon marché, le respect du produit et du personnel manque de clarté sur l'avenir des magasins Brantano met également les syndicats en colère. Ceux-ci comptent bien s'adresser au tribunal pour lui faire part de leurs questions à propos du travail des curateurs.

"Le premier jour de liquidation chez Brantano s'est bien passé" (Moyersoen)

Dans la majorité des magasins Brantano, le premier jour de liquidation samedi s'est bien passé, a réagit dimanche la société de vente aux enchères Moyersoen, qui organise la liquidation. "Seuls quatre magasins sont concernés par une intervention de la police ou une fermeture", explique Jeroen Van Daele, de la maison de vente. "Il n'y a eu aucun problème dans les quelque 60 autres."

La société examine dimanche matin comment mieux gérer les files d'attente et garantir la sécurité dans les prochains jours. Des agents de sécurité et du personnel supplémentaires sont notamment envisagés.

"Nous avions en effet anticipé une participation légèrement plus basse, mais ce n'est certainement pas la première fois que nous faisons de telles remises", affirme Jeroen Van Daele, pour qui l'attitude des syndicats est "très négative".

"Dans 99% des cas, les travailleurs sont très satisfaits. Le personnel était content de pouvoir travailler: nous avons reçu beaucoup de messages et de photos, jusqu'à 10 heures du soir." La liquidation se poursuivra dès lundi, probablement encore pendant plusieurs semaines.

"Le stock est encore important, nous pourrions peut-être ouvrir d'autres magasins dans les prochains jours et mettre encore plus de personnel de Brantano au travail. Juste pour être clair: ils seront employés par nous via des contrats d'intérimaires."

"C'est dégoûtant et scandaleux", s'insurge Sven De Scheemaeker du syndicat chrétien ACV Puls. Il réclame des mesures. "Dans les circonstances actuelles, nous ne pouvons plus ouvrir les magasins."Des réductions de 75% sont proposées aux clients, ce qui a provoqué un afflux important dans les enseignes Brantano. A Genk (Limbourg), la police a fait fermer le magasin à 15h30. Le respect des mesures sanitaires destinées à ralentir la propagation du nouveau coronavirus ne pouvait plus être garanti pour le personnel et les clients. La police a aussi dû intervenir à Destelbergen et Mariakerke, près de Gand, ainsi qu'à Coxyde, à la Côte. Les syndicats sont mécontents. "Les magasins ont été pillés, les employés sont fatigués mentalement. Cela ne peut pas se reproduire", estime Sven De Scheemaeker. "C'est une folie totale de vendre à 25% du prix de vente au détail. Si c'est trop bon marché, le respect du produit et du personnel manque de clarté sur l'avenir des magasins Brantano met également les syndicats en colère. Ceux-ci comptent bien s'adresser au tribunal pour lui faire part de leurs questions à propos du travail des curateurs. Dans la majorité des magasins Brantano, le premier jour de liquidation samedi s'est bien passé, a réagit dimanche la société de vente aux enchères Moyersoen, qui organise la liquidation. "Seuls quatre magasins sont concernés par une intervention de la police ou une fermeture", explique Jeroen Van Daele, de la maison de vente. "Il n'y a eu aucun problème dans les quelque 60 autres."La société examine dimanche matin comment mieux gérer les files d'attente et garantir la sécurité dans les prochains jours. Des agents de sécurité et du personnel supplémentaires sont notamment envisagés."Nous avions en effet anticipé une participation légèrement plus basse, mais ce n'est certainement pas la première fois que nous faisons de telles remises", affirme Jeroen Van Daele, pour qui l'attitude des syndicats est "très négative". "Dans 99% des cas, les travailleurs sont très satisfaits. Le personnel était content de pouvoir travailler: nous avons reçu beaucoup de messages et de photos, jusqu'à 10 heures du soir." La liquidation se poursuivra dès lundi, probablement encore pendant plusieurs semaines. "Le stock est encore important, nous pourrions peut-être ouvrir d'autres magasins dans les prochains jours et mettre encore plus de personnel de Brantano au travail. Juste pour être clair: ils seront employés par nous via des contrats d'intérimaires."