"Cette réforme est hors des clous budgétaires et elle ne correspond pas du tout aux objectifs fixés dans la coalition. On va devoir remettre tout ça sur le métier", a commenté le président des réformateurs, Georges-Louis Bouchez. "On a besoin d'une réforme structurelle. Là on est dans une série de mesures dont il faudrait reparler dans 3 ou 4 ans. Ca ne va pas". Alors que celui-ci attendait des changements assurant la pérennité du système des pensions ainsi qu'une convergence des statuts et une solution pour les métiers pénibles, le MR juge le projet de la ministre Lalieux est aujourd'hui "bien loin de tout cela". Outre les critiques sur le fond, M. Bouchez dénonce également la méthode utilisée par la ministre pour communiquer son projet: "Présenter une telle réforme dans la presse, avant-même que les textes se retrouvent sur la table du conseil des ministres, ce n'est pas sérieux", lance le Montois. "A Karine Lalieux (anciennement échevine à Bruxelles, ndlr), je suis tenté de dire : on n'est plus au collège de la Ville de Bruxelles. Franchement, c'est un dossier "touchy", ce n'est pas la bonne méthode". (Belga)

"Cette réforme est hors des clous budgétaires et elle ne correspond pas du tout aux objectifs fixés dans la coalition. On va devoir remettre tout ça sur le métier", a commenté le président des réformateurs, Georges-Louis Bouchez. "On a besoin d'une réforme structurelle. Là on est dans une série de mesures dont il faudrait reparler dans 3 ou 4 ans. Ca ne va pas". Alors que celui-ci attendait des changements assurant la pérennité du système des pensions ainsi qu'une convergence des statuts et une solution pour les métiers pénibles, le MR juge le projet de la ministre Lalieux est aujourd'hui "bien loin de tout cela". Outre les critiques sur le fond, M. Bouchez dénonce également la méthode utilisée par la ministre pour communiquer son projet: "Présenter une telle réforme dans la presse, avant-même que les textes se retrouvent sur la table du conseil des ministres, ce n'est pas sérieux", lance le Montois. "A Karine Lalieux (anciennement échevine à Bruxelles, ndlr), je suis tenté de dire : on n'est plus au collège de la Ville de Bruxelles. Franchement, c'est un dossier "touchy", ce n'est pas la bonne méthode". (Belga)