"Il n'y a pas de schéma figé. À six partis et 76 parlementaires sur 150, ce n'est pas assez. Quoiqu'il arrive, il y aura un septième, un huitième, je n'en sais rien. Personne ne peut considérer qu'on pourrait aller à six pour cinq ans. Ce n'est pas tenable, cela ne nous donnerait pas un gouvernement stable. Le MR pourrait très bien entrer dans une formule avec la N-VA, sans la N-VA, avec les verts, sans les verts", poursuit-il, ajoutant que "le MR est peut-être le seul parti côté francophone qui n'a aucune exclusive".

Georges-Louis Bouchez annonce aussi qu'il ne ferme pas la porte au PS: "Si j'arrive à faire une réforme fiscale, une baisse de l'impôt et un assainissement budgétaire avec le PS, je ne vois pas pourquoi je me l'interdirais".

Et sur le fait que certains libéraux flamands disent que la note Magnette est "imbuvable"? ""Je ne vais pas utiliser ce terme, précise-t-il. Une note, ça ne se boit pas, ça se lit. Cette note ne peut pas être l'accord d'un gouvernement dont le MR ferait partie, c'est tout. C'est une note pour un gouvernement uniquement constitué de partis de gauche. Elle n'est pas équilibrée... Le rôle de Paul Magnette n'est pas de faire un accord de gouvernement mais déterminer des sujets à partir desquels on peut mener un débat en vue de trouver un compromis".

Selon le libéral encore, on ne peut pas écarter d'un revers de la main un parti comme la N-VA. "Pour moi la balle est dans le camp de la N-VA. Veut-elle bloquer le pays? Faire une réforme de l'Etat ou du socio-économique? Si elle veut faire du socio-économique pas de difficulté pour nous. Si elle veut une réforme de l'Etat et bloquer le pays, ce ne sera pas possible. On a gouverné 5 ans avec la N-VA, on sait le faire, on gouverne aujourd'hui avec le PS et Ecolo en Wallonie, on sait le faire".

Dernier message du nouveau président du MR: il n'est pas candidat Premier ministre. "Et je ne deviendrai pas ministre si le MR monte au gouvernement, je resterai président du parti pendant 5 ans", ponctue-t-il.

"Il n'y a pas de schéma figé. À six partis et 76 parlementaires sur 150, ce n'est pas assez. Quoiqu'il arrive, il y aura un septième, un huitième, je n'en sais rien. Personne ne peut considérer qu'on pourrait aller à six pour cinq ans. Ce n'est pas tenable, cela ne nous donnerait pas un gouvernement stable. Le MR pourrait très bien entrer dans une formule avec la N-VA, sans la N-VA, avec les verts, sans les verts", poursuit-il, ajoutant que "le MR est peut-être le seul parti côté francophone qui n'a aucune exclusive". Georges-Louis Bouchez annonce aussi qu'il ne ferme pas la porte au PS: "Si j'arrive à faire une réforme fiscale, une baisse de l'impôt et un assainissement budgétaire avec le PS, je ne vois pas pourquoi je me l'interdirais". Et sur le fait que certains libéraux flamands disent que la note Magnette est "imbuvable"? ""Je ne vais pas utiliser ce terme, précise-t-il. Une note, ça ne se boit pas, ça se lit. Cette note ne peut pas être l'accord d'un gouvernement dont le MR ferait partie, c'est tout. C'est une note pour un gouvernement uniquement constitué de partis de gauche. Elle n'est pas équilibrée... Le rôle de Paul Magnette n'est pas de faire un accord de gouvernement mais déterminer des sujets à partir desquels on peut mener un débat en vue de trouver un compromis". Selon le libéral encore, on ne peut pas écarter d'un revers de la main un parti comme la N-VA. "Pour moi la balle est dans le camp de la N-VA. Veut-elle bloquer le pays? Faire une réforme de l'Etat ou du socio-économique? Si elle veut faire du socio-économique pas de difficulté pour nous. Si elle veut une réforme de l'Etat et bloquer le pays, ce ne sera pas possible. On a gouverné 5 ans avec la N-VA, on sait le faire, on gouverne aujourd'hui avec le PS et Ecolo en Wallonie, on sait le faire". Dernier message du nouveau président du MR: il n'est pas candidat Premier ministre. "Et je ne deviendrai pas ministre si le MR monte au gouvernement, je resterai président du parti pendant 5 ans", ponctue-t-il.