Le but du projet eHR, initié il y a cinq ans, était de créer un système informatique dans lequel tous les dossiers du personnel de l'Etat fédéral seraient compilés. Des résultats concrets se faisant attendre, Fedict (le service public fédéral Technologie de l'Information et de la Communication) a repris il y a six mois le projet des mains du SPF Personnel et Organisation.

Fedict souhaitait engager un consultant, mais ne disposait pas du budget pour le faire. C'est pourquoi les deux hauts fonctionnaires ont décidé d'utiliser de l'argent destiné à eBirth, un autre projet de Fedict visant à informatiser les déclarations de naissance. Il s'agirait d'un montant compris entre 30.000 et 40.000 euros.

"Cela ne peut bien sûr pas se produire, même si personne ne s'est personnellement enrichi", a indiqué M. Bogaert. "C'est contraire à la loi sur les marchés publics."

Après avoir été mis au courant, le secrétaire d'Etat a ordonné à l'Inspection des Finances de mener une enquête pour fraude et a suspendu l'un des deux fonctionnaires responsables. "Une enquête préliminaire est toujours en cours contre le second fonctionnaire. L'Inspection des Finances a signalé l'affaire au parquet de Bruxelles." Tous deux risquent une sanction disciplinaire.

Levif.be avec Belga

Le but du projet eHR, initié il y a cinq ans, était de créer un système informatique dans lequel tous les dossiers du personnel de l'Etat fédéral seraient compilés. Des résultats concrets se faisant attendre, Fedict (le service public fédéral Technologie de l'Information et de la Communication) a repris il y a six mois le projet des mains du SPF Personnel et Organisation. Fedict souhaitait engager un consultant, mais ne disposait pas du budget pour le faire. C'est pourquoi les deux hauts fonctionnaires ont décidé d'utiliser de l'argent destiné à eBirth, un autre projet de Fedict visant à informatiser les déclarations de naissance. Il s'agirait d'un montant compris entre 30.000 et 40.000 euros. "Cela ne peut bien sûr pas se produire, même si personne ne s'est personnellement enrichi", a indiqué M. Bogaert. "C'est contraire à la loi sur les marchés publics." Après avoir été mis au courant, le secrétaire d'Etat a ordonné à l'Inspection des Finances de mener une enquête pour fraude et a suspendu l'un des deux fonctionnaires responsables. "Une enquête préliminaire est toujours en cours contre le second fonctionnaire. L'Inspection des Finances a signalé l'affaire au parquet de Bruxelles." Tous deux risquent une sanction disciplinaire. Levif.be avec Belga