A un peu plus de deux mois des élections qui se présentent bien pour les indépendantistes du SNP, qui militent pour un nouveau référendum, cette affaire agite le landerneau politique écossais. L'ancien Premier ministre écossais et chef du parti indépendantiste SNP Alex Salmond accuse sa successeure, Nicola Sturgeon, d'avoir délibérément trompé le Parlement afin de le faire "emprisonner". La Première ministre rejette en bloc ces accusations, qui si elles étaient prouvées, pourraient la pousser à la démission. "Ces événements jettent une lumière sur un gouvernement dont les actions ne sont plus conformes aux principes d'ouverture, de responsabilité et de transparence, qui sont les principes fondamentaux sur lesquels le Parlement écossais a été fondé", a déclaré Alex Salmond devant une commission parlementaire censée faire la lumière dont a été menée l'enquête. "L'Ecosse n'a pas failli, mais sa direction a failli", a-t-il ajouté, soulignant que les deux ans et demi de cette affaire ont été pour lui un "cauchemar". Agé de 66 ans, M. Salmond a été acquitté en mars 2020 par un tribunal écossais de 13 accusations d'agressions sexuelles et tentatives de viol contre neuf femmes entre juin 2008 et novembre 2014. Nicola Sturgeon, 50 ans, a balayé les accusations de son ancien mentor, assurant qu'il n'y avait "pas la moindre preuve" et dénonçant des "théories du complot". En 2019, le gouvernement écossais avait admis avoir mal géré l'enquête interne sur les plaintes portées à l'encontre de M. Salmond par deux femmes, et avait alors accepté de lui verser plus de 500.000 livres (579.000 euros) pour couvrir ses frais de justice. (Belga)

A un peu plus de deux mois des élections qui se présentent bien pour les indépendantistes du SNP, qui militent pour un nouveau référendum, cette affaire agite le landerneau politique écossais. L'ancien Premier ministre écossais et chef du parti indépendantiste SNP Alex Salmond accuse sa successeure, Nicola Sturgeon, d'avoir délibérément trompé le Parlement afin de le faire "emprisonner". La Première ministre rejette en bloc ces accusations, qui si elles étaient prouvées, pourraient la pousser à la démission. "Ces événements jettent une lumière sur un gouvernement dont les actions ne sont plus conformes aux principes d'ouverture, de responsabilité et de transparence, qui sont les principes fondamentaux sur lesquels le Parlement écossais a été fondé", a déclaré Alex Salmond devant une commission parlementaire censée faire la lumière dont a été menée l'enquête. "L'Ecosse n'a pas failli, mais sa direction a failli", a-t-il ajouté, soulignant que les deux ans et demi de cette affaire ont été pour lui un "cauchemar". Agé de 66 ans, M. Salmond a été acquitté en mars 2020 par un tribunal écossais de 13 accusations d'agressions sexuelles et tentatives de viol contre neuf femmes entre juin 2008 et novembre 2014. Nicola Sturgeon, 50 ans, a balayé les accusations de son ancien mentor, assurant qu'il n'y avait "pas la moindre preuve" et dénonçant des "théories du complot". En 2019, le gouvernement écossais avait admis avoir mal géré l'enquête interne sur les plaintes portées à l'encontre de M. Salmond par deux femmes, et avait alors accepté de lui verser plus de 500.000 livres (579.000 euros) pour couvrir ses frais de justice. (Belga)