Fanny, une étudiante originaire de Saint-Etienne (centre de la France) inscrite à la faculté vétérinaire de l'Université de Liège (sud-est de la Belgique), avait été victime d'un oedème cérébral après avoir participé à une activité de "baptême" dans la région de Marche (sud).

Ancrés dans la tradition des universités belges, les "baptêmes" sont une forme de bizutage à l'origine de plusieurs accidents. Autorisés en Belgique, ils sont interdits en France depuis 19 ans.

La jeune Française avait choisi de ne pas consommer d'alcool lors d'un week-end organisé par les membres de son cercle étudiant. Après avoir dû boire une grande quantité d'eau, elle avait été hospitalisée dans un état grave mais avait ensuite pu reprendre ses études.

Sur les cinq étudiants poursuivis, quatre ont été reconnus coupables mardi de "coups et blessures involontaires par défaut de prévoyance ou de précaution" par le tribunal correctionnel de Marche. L'un des prévenus a en revanche été relaxé, selon l'agence de presse belge.

Les quatre étudiants ne purgeront ni peines de prison, ni peines de travail. Ils ont en effet bénéficié de la "suspension du prononcé", un acte propre au droit belge utilisé lorsqu'un juge estime que les faits sont établis mais qu'il n'est pas nécessaire de prononcer de peine.

Le procureur avait lors de son réquisitoire réclamé des peines de travail.

Les étudiants étaient également poursuivis pour "traitements inhumains" mais le tribunal a jugé que cette prévention n'était pas établie car "cela aurait impliqué que les prévenus posent des actes volontairement et en connaissance de cause pour amener la victime à se retrouver dans cet état".

L'affaire avait suscité une polémique entre la France et la Belgique. Le Premier ministre belge de l'époque, le socialiste Elio Di Rupo, avait apposé une fin de non recevoir à la socialiste française Ségolène Royal, qui lui avait enjoint d'interdire le bizutage. M. Di Rupo avait avancé que le baptême étudiant était un "choix personnel" et que la Belgique disposait de lois pour "sanctionner les débordements".

Fanny, une étudiante originaire de Saint-Etienne (centre de la France) inscrite à la faculté vétérinaire de l'Université de Liège (sud-est de la Belgique), avait été victime d'un oedème cérébral après avoir participé à une activité de "baptême" dans la région de Marche (sud).Ancrés dans la tradition des universités belges, les "baptêmes" sont une forme de bizutage à l'origine de plusieurs accidents. Autorisés en Belgique, ils sont interdits en France depuis 19 ans.La jeune Française avait choisi de ne pas consommer d'alcool lors d'un week-end organisé par les membres de son cercle étudiant. Après avoir dû boire une grande quantité d'eau, elle avait été hospitalisée dans un état grave mais avait ensuite pu reprendre ses études.Sur les cinq étudiants poursuivis, quatre ont été reconnus coupables mardi de "coups et blessures involontaires par défaut de prévoyance ou de précaution" par le tribunal correctionnel de Marche. L'un des prévenus a en revanche été relaxé, selon l'agence de presse belge.Les quatre étudiants ne purgeront ni peines de prison, ni peines de travail. Ils ont en effet bénéficié de la "suspension du prononcé", un acte propre au droit belge utilisé lorsqu'un juge estime que les faits sont établis mais qu'il n'est pas nécessaire de prononcer de peine.Le procureur avait lors de son réquisitoire réclamé des peines de travail.Les étudiants étaient également poursuivis pour "traitements inhumains" mais le tribunal a jugé que cette prévention n'était pas établie car "cela aurait impliqué que les prévenus posent des actes volontairement et en connaissance de cause pour amener la victime à se retrouver dans cet état".L'affaire avait suscité une polémique entre la France et la Belgique. Le Premier ministre belge de l'époque, le socialiste Elio Di Rupo, avait apposé une fin de non recevoir à la socialiste française Ségolène Royal, qui lui avait enjoint d'interdire le bizutage. M. Di Rupo avait avancé que le baptême étudiant était un "choix personnel" et que la Belgique disposait de lois pour "sanctionner les débordements".