La main sur une bible, il a prêté serment face à la vice-présidente américaine Kamala Harris. Assistaient également à la cérémonie à la Maison Blanche l'ancien administrateur de l'Agence spatiale sous le président Barack Obama, Charles Bolden, ainsi que celui sous Donald Trump, le républicain Jim Bridenstine, pour sa part par retransmission vidéo. Ce symbole visait "à montrer la continuité, hors des lignes partisanes, avec laquelle vous devez diriger le programme spatial de la nation, en particulier la Nasa", a déclaré Bill Nelson, 78 ans. "Une nouvelle ère spatiale s'ouvre", a-t-il ajouté, devant un morceau de roche lunaire. Bill Nelson devra man?uvrer la Nasa face à plusieurs défis de taille. L'agence se prépare notamment à retourner sur la Lune avec son programme Artémis. L'ambitieux calendrier, qui prévoit le retour d'Américains sur le sol lunaire en 2024, a pour le moment été maintenu par le gouvernement Biden. La Nasa se tourne également de plus en plus vers des partenariats commerciaux, qu'il s'agira d'entretenir. Le président Joe Biden a aussi affirmé vouloir placer la recherche sur le changement climatique au c?ur des missions de la Nasa. Élu de Floride à la Chambre des représentants entre 1979 et 1991, puis au Sénat entre 2001 et 2019, Bill Nelson a présidé ou été membre des sous-commissions parlementaires sur l'espace pendant de nombreuses années. En 1986, il avait volé à bord de la navette spatiale Columbia pour une mission de six jours dans l'espace. L'astronaute américaine Pamela Melroy doit encore être confirmée par le Sénat américain en tant qu'administratrice adjointe. Pilote, elle est l'une des deux femmes a avoir commandé une navette vers la Station spatiale internationale. Ce week-end, Kamala Harris a par ailleurs été nommée à la tête du Conseil spatial national, chargé d'orienter les politiques spatiales du gouvernement américain. Cet organe avait été relancé sous Donald Trump, et il avait alors aussi été confié au vice-président, Mike Pence. "En Amérique, lorsque nous visons la Lune, nous y plantons notre drapeau. Je suis honorée de diriger notre Conseil spatial national", a tweeté samedi Mme Harris. "La vice-présidente est la personne idéale pour diriger au nom du gouvernement fédéral la politique dans l'espace, qui est de plus complexe, avec beaucoup de nations" impliquées, avait déclaré Bill Nelson dans un communiqué. (Belga)

La main sur une bible, il a prêté serment face à la vice-présidente américaine Kamala Harris. Assistaient également à la cérémonie à la Maison Blanche l'ancien administrateur de l'Agence spatiale sous le président Barack Obama, Charles Bolden, ainsi que celui sous Donald Trump, le républicain Jim Bridenstine, pour sa part par retransmission vidéo. Ce symbole visait "à montrer la continuité, hors des lignes partisanes, avec laquelle vous devez diriger le programme spatial de la nation, en particulier la Nasa", a déclaré Bill Nelson, 78 ans. "Une nouvelle ère spatiale s'ouvre", a-t-il ajouté, devant un morceau de roche lunaire. Bill Nelson devra man?uvrer la Nasa face à plusieurs défis de taille. L'agence se prépare notamment à retourner sur la Lune avec son programme Artémis. L'ambitieux calendrier, qui prévoit le retour d'Américains sur le sol lunaire en 2024, a pour le moment été maintenu par le gouvernement Biden. La Nasa se tourne également de plus en plus vers des partenariats commerciaux, qu'il s'agira d'entretenir. Le président Joe Biden a aussi affirmé vouloir placer la recherche sur le changement climatique au c?ur des missions de la Nasa. Élu de Floride à la Chambre des représentants entre 1979 et 1991, puis au Sénat entre 2001 et 2019, Bill Nelson a présidé ou été membre des sous-commissions parlementaires sur l'espace pendant de nombreuses années. En 1986, il avait volé à bord de la navette spatiale Columbia pour une mission de six jours dans l'espace. L'astronaute américaine Pamela Melroy doit encore être confirmée par le Sénat américain en tant qu'administratrice adjointe. Pilote, elle est l'une des deux femmes a avoir commandé une navette vers la Station spatiale internationale. Ce week-end, Kamala Harris a par ailleurs été nommée à la tête du Conseil spatial national, chargé d'orienter les politiques spatiales du gouvernement américain. Cet organe avait été relancé sous Donald Trump, et il avait alors aussi été confié au vice-président, Mike Pence. "En Amérique, lorsque nous visons la Lune, nous y plantons notre drapeau. Je suis honorée de diriger notre Conseil spatial national", a tweeté samedi Mme Harris. "La vice-présidente est la personne idéale pour diriger au nom du gouvernement fédéral la politique dans l'espace, qui est de plus complexe, avec beaucoup de nations" impliquées, avait déclaré Bill Nelson dans un communiqué. (Belga)