Le ministre veut mettre fin à "l'impunité" qui semble exister pour les vols de vélos. Selon lui, le système judiciaire n'agit pas systématiquement contre ces derniers, les formes de criminalité plus graves accaparant toute l'attention. Les citoyens ne signalent parfois pas le délit, ayant l'impression qu'aucune suite ne sera donnée à leur plainte, et formant ainsi un cercle vicieux.

M. Van Quickenborne veut dès lors donner le signal que cette criminalité "mineure" est également poursuivie. Si la police prend un voleur de vélo sur le fait, celui-ci sera condamné à une transaction immédiate de 250 euros à partir du 1er janvier de l'année prochaine, en plus de devoir restituer le vélo et de payer les dommages éventuels. La transaction sera perçue immédiatement, via bancontact, un code QR ou un virement bancaire, comme cela a été le cas pendant la crise du coronavirus pour répondre rapidement à des problèmes spécifiques.

"L'avantage de ce système est que la 'petite' criminalité est punie rapidement et sans surcharger la police et la justice. Actuellement, lorsqu'un vélo est volé en flagrant délit, la police doit d'abord interroger le suspect, en présence ou non de son avocat, avant que le ministère public n'entame des poursuites", détaille le communiqué de presse.

En revanche, les récidivistes et les bandes organisées ne se verront pas infliger une transaction immédiate mais seront poursuivis et comparaîtront devant le tribunal en raison de la gravité des faits.

Le ministre veut mettre fin à "l'impunité" qui semble exister pour les vols de vélos. Selon lui, le système judiciaire n'agit pas systématiquement contre ces derniers, les formes de criminalité plus graves accaparant toute l'attention. Les citoyens ne signalent parfois pas le délit, ayant l'impression qu'aucune suite ne sera donnée à leur plainte, et formant ainsi un cercle vicieux. M. Van Quickenborne veut dès lors donner le signal que cette criminalité "mineure" est également poursuivie. Si la police prend un voleur de vélo sur le fait, celui-ci sera condamné à une transaction immédiate de 250 euros à partir du 1er janvier de l'année prochaine, en plus de devoir restituer le vélo et de payer les dommages éventuels. La transaction sera perçue immédiatement, via bancontact, un code QR ou un virement bancaire, comme cela a été le cas pendant la crise du coronavirus pour répondre rapidement à des problèmes spécifiques. "L'avantage de ce système est que la 'petite' criminalité est punie rapidement et sans surcharger la police et la justice. Actuellement, lorsqu'un vélo est volé en flagrant délit, la police doit d'abord interroger le suspect, en présence ou non de son avocat, avant que le ministère public n'entame des poursuites", détaille le communiqué de presse. En revanche, les récidivistes et les bandes organisées ne se verront pas infliger une transaction immédiate mais seront poursuivis et comparaîtront devant le tribunal en raison de la gravité des faits.