Fin 2011, la dette nette consolidée du groupe SNCB dépassait les 3 milliards d'euros. La hausse de l'endettement du groupe devrait donc atteindre un peu plus de 700 millions d'euros en un an.

Ce trou provient, pour l'essentiel, des activités commerciales du groupe: près de 3,2 milliards de dette fin 2012 uniquement pour ce segment.

Par ailleurs, les activités liées aux missions de service public du groupe, pourtant longtemps "juteuses", seront cette fois dans le rouge et alourdiront la dette générée par les activités cargo et l'ancienne ABX.

Pour l'avenir, l'analyse financière estime que "quelle que soit la structure (future du groupe SNCB), l'équilibre financier global du système ferroviaire (stabilisation de la dette financière nette globale) requiert et requerra la maîtrise des composantes essentielles permettant d'assurer un Ebitda global de minimum 140 millions d'euros."

Les activités cargo (transport de marchandises), gérées désormais de manière autonome par la SNCB Logistics, représentent clairement un danger pour la SNCB. "L'opportunité de maintenir la SNCB Logistics comme filiale (de la SNCB), compte tenu des menaces que sa situation et ses perspectives financières font peser, en particulier sur l'opérateur ferroviaire, doit faire l'objet d'une décision rapide", insiste le document.

Le Vif.be, avec Belga

Fin 2011, la dette nette consolidée du groupe SNCB dépassait les 3 milliards d'euros. La hausse de l'endettement du groupe devrait donc atteindre un peu plus de 700 millions d'euros en un an. Ce trou provient, pour l'essentiel, des activités commerciales du groupe: près de 3,2 milliards de dette fin 2012 uniquement pour ce segment. Par ailleurs, les activités liées aux missions de service public du groupe, pourtant longtemps "juteuses", seront cette fois dans le rouge et alourdiront la dette générée par les activités cargo et l'ancienne ABX. Pour l'avenir, l'analyse financière estime que "quelle que soit la structure (future du groupe SNCB), l'équilibre financier global du système ferroviaire (stabilisation de la dette financière nette globale) requiert et requerra la maîtrise des composantes essentielles permettant d'assurer un Ebitda global de minimum 140 millions d'euros." Les activités cargo (transport de marchandises), gérées désormais de manière autonome par la SNCB Logistics, représentent clairement un danger pour la SNCB. "L'opportunité de maintenir la SNCB Logistics comme filiale (de la SNCB), compte tenu des menaces que sa situation et ses perspectives financières font peser, en particulier sur l'opérateur ferroviaire, doit faire l'objet d'une décision rapide", insiste le document. Le Vif.be, avec Belga