"Pour la première fois dans l'histoire, un président n'a pas seulement perdu une élection, il a tenté d'empêcher un transfert pacifique du pouvoir", a assuré le président démocrate. Il s'exprimait à l'occasion d'un discours solennel au Congrès, attaqué il y a exactement un an par des partisans de Donald Trump qui tentaient d'empêcher la certification de sa victoire à l'élection présidentielle. Ceux qui menaient l'attaque sur le Capitole, où siège le Congrès américain, "n'étaient pas un groupe de touristes, c'était une insurrection armée", a-t-il ajouté. En dénonçant de prétendues fraudes, "l'ancien président des Etats-Unis a créé et répandu un tissu de mensonges à propos de l'élection de 2020, il l'a fait car il préfère le pouvoir aux principes", a dit Joe Biden, soulignant que l'ex-président républicain avait "bâti son mensonge pendant des mois" avant le scrutin. Tant aux Etats-Unis qu'à l'étranger, "nous sommes engagés dans une lutte entre démocratie et autocratie", a-t-il lancé dans un discours au ton offensif. "Je n'ai pas cherché ce combat" mais "je ne me défilerai pas", a-t-il poursuivi, avant de conclure sur une promesse: "je ne laisserai personne mettre le couteau sous la gorge de la démocratie" américaine. (Belga)

"Pour la première fois dans l'histoire, un président n'a pas seulement perdu une élection, il a tenté d'empêcher un transfert pacifique du pouvoir", a assuré le président démocrate. Il s'exprimait à l'occasion d'un discours solennel au Congrès, attaqué il y a exactement un an par des partisans de Donald Trump qui tentaient d'empêcher la certification de sa victoire à l'élection présidentielle. Ceux qui menaient l'attaque sur le Capitole, où siège le Congrès américain, "n'étaient pas un groupe de touristes, c'était une insurrection armée", a-t-il ajouté. En dénonçant de prétendues fraudes, "l'ancien président des Etats-Unis a créé et répandu un tissu de mensonges à propos de l'élection de 2020, il l'a fait car il préfère le pouvoir aux principes", a dit Joe Biden, soulignant que l'ex-président républicain avait "bâti son mensonge pendant des mois" avant le scrutin. Tant aux Etats-Unis qu'à l'étranger, "nous sommes engagés dans une lutte entre démocratie et autocratie", a-t-il lancé dans un discours au ton offensif. "Je n'ai pas cherché ce combat" mais "je ne me défilerai pas", a-t-il poursuivi, avant de conclure sur une promesse: "je ne laisserai personne mettre le couteau sous la gorge de la démocratie" américaine. (Belga)