Avant d'entamer leur premier sommet à Genève, dans une belle bâtisse du XVIIIe siècle au bord du Lac Léman, les deux dirigeants se sont brièvement serré la main. "J'espère que notre réunion sera productive", a dit le président russe, en remerciant Joe Biden d'avoir pris l'initiative de la rencontre. "Nous essayons de déterminer là où nous avons des intérêts communs et où nous pouvons coopérer. Et quand ce n'est pas le cas, établir une façon prévisible et rationnelle de gérer nos désaccords", a expliqué de son côté le président américain. "Deux grandes puissances", a-t-il ajouté, dans un contraste marqué avec les termes de Barack Obama qui avait qualifié la Russie de "puissance régionale". Les deux hommes étaient arrivés à quelques minutes d'intervalle, accueillis par le président suisse Guy Parmelin qui leur a souhaité bonne chance. Malgré cette poignée de main -un geste devenu rare en pleine pandémie de Covid- les discussions s'annonçaient âpres et tendues. Le 46e président américain a adopté un ton résolument ferme ces derniers jours à l'égard de l'homme fort du Kremlin pour mieux marquer le contraste avec les atermoiements et les ambiguïtés de son prédécesseur républicain, Donald Trump. (Belga)

Avant d'entamer leur premier sommet à Genève, dans une belle bâtisse du XVIIIe siècle au bord du Lac Léman, les deux dirigeants se sont brièvement serré la main. "J'espère que notre réunion sera productive", a dit le président russe, en remerciant Joe Biden d'avoir pris l'initiative de la rencontre. "Nous essayons de déterminer là où nous avons des intérêts communs et où nous pouvons coopérer. Et quand ce n'est pas le cas, établir une façon prévisible et rationnelle de gérer nos désaccords", a expliqué de son côté le président américain. "Deux grandes puissances", a-t-il ajouté, dans un contraste marqué avec les termes de Barack Obama qui avait qualifié la Russie de "puissance régionale". Les deux hommes étaient arrivés à quelques minutes d'intervalle, accueillis par le président suisse Guy Parmelin qui leur a souhaité bonne chance. Malgré cette poignée de main -un geste devenu rare en pleine pandémie de Covid- les discussions s'annonçaient âpres et tendues. Le 46e président américain a adopté un ton résolument ferme ces derniers jours à l'égard de l'homme fort du Kremlin pour mieux marquer le contraste avec les atermoiements et les ambiguïtés de son prédécesseur républicain, Donald Trump. (Belga)