"Il ne s'agit pas que de notre partenariat, parce que notre partenariat s'étend à tant d'amis, que ce soit les nations de l'ASEAN, ou l'Europe", a dit Scott Morrison, avant une rencontre bilatérale avec le président américain en marge de l'Assemblée générale des Nations unies à New York. "Ce dernier point est important parce que notre partenariat (...) est en ligne avec toutes les autres démocraties", a abondé Joe Biden. Les deux pays, flanqués du Royaume-Uni, ont annoncé la semaine dernière une nouvelle alliance stratégique régionale, qui verra notamment l'Australie se doter de sous-marins à propulsion nucléaire de technologie américaine. L'annonce a provoqué une crise ouverte avec la France qui voit lui échapper une gigantesque commande de sous-marins de l'Australie, et qui estime que ce nouveau partenariat a été conclu dans son dos. D'autres responsables européens ont également exprimé leur préoccupation, estimant que l'Union européenne méritait plus d'égards à l'heure où le président américain avance avec détermination ses pions en matière de politique étrangère, que ce soit en se retirant d'Afghanistan ou en montant des alliances face à la Chine. (Belga)

"Il ne s'agit pas que de notre partenariat, parce que notre partenariat s'étend à tant d'amis, que ce soit les nations de l'ASEAN, ou l'Europe", a dit Scott Morrison, avant une rencontre bilatérale avec le président américain en marge de l'Assemblée générale des Nations unies à New York. "Ce dernier point est important parce que notre partenariat (...) est en ligne avec toutes les autres démocraties", a abondé Joe Biden. Les deux pays, flanqués du Royaume-Uni, ont annoncé la semaine dernière une nouvelle alliance stratégique régionale, qui verra notamment l'Australie se doter de sous-marins à propulsion nucléaire de technologie américaine. L'annonce a provoqué une crise ouverte avec la France qui voit lui échapper une gigantesque commande de sous-marins de l'Australie, et qui estime que ce nouveau partenariat a été conclu dans son dos. D'autres responsables européens ont également exprimé leur préoccupation, estimant que l'Union européenne méritait plus d'égards à l'heure où le président américain avance avec détermination ses pions en matière de politique étrangère, que ce soit en se retirant d'Afghanistan ou en montant des alliances face à la Chine. (Belga)