Donald Trump accuse son rival pour la présidentielle du 3 novembre, et les démocrates du Congrès, de vouloir tout bonnement couper les vivres des forces de l'ordre en réaction à la mort de cet Afro-Américain tué par un policier blanc. Mais si certains dans l'aile gauche du parti, ainsi que des manifestants, appellent à des coupes dans les budgets de la police, les démocrates n'ont pas prévu de le faire dans le projet de profonde réforme des forces de l'ordre présenté lundi au Congrès américain. Et l'ancien vice-président américain Joe Biden "ne pense pas que les financements de la police devraient être coupés", a précisé l'un de ses porte-parole, Andrew Bates. Joe Biden, 77 ans, soutient le "besoin urgent d'une réforme" de la police, qui nécessiterait au contraire des investissements, a ajouté le porte-parole, notamment pour améliorer la diversité dans la police, ainsi que pour des équipements, comme les caméras que portent certains policiers sur leurs uniformes. "De nombreux services de police à travers le pays cherchent à apporter ce type de changements mais ils n'en ont pas eu les moyens, et l'administration Trump a de fait rendu l'obtention de ces moyens encore plus compliquée", a accusé le porte-parole dans un communiqué. Le programme de Joe Biden comprend notamment une enveloppe de 300 millions de dollars pour renforcer la police de proximité, à condition que les nouvelles recrues "reflètent la diversité des quartiers qu'elles servent". L'équipe de campagne de Donald Trump a réagi à ces propos en dénonçant un "communiqué faible". "Nous n'avons pas encore entendu Joe Biden lui-même se prononcer sur le mouvement radical dans le parti démocrate pour couper les financements de la police", qui "invite au chaos chez les Américains", a écrit son directeur de communication. Joe Biden doit rencontrer lundi la famille de George Floyd, au Texas, lors d'une visite privée. (Belga)

Donald Trump accuse son rival pour la présidentielle du 3 novembre, et les démocrates du Congrès, de vouloir tout bonnement couper les vivres des forces de l'ordre en réaction à la mort de cet Afro-Américain tué par un policier blanc. Mais si certains dans l'aile gauche du parti, ainsi que des manifestants, appellent à des coupes dans les budgets de la police, les démocrates n'ont pas prévu de le faire dans le projet de profonde réforme des forces de l'ordre présenté lundi au Congrès américain. Et l'ancien vice-président américain Joe Biden "ne pense pas que les financements de la police devraient être coupés", a précisé l'un de ses porte-parole, Andrew Bates. Joe Biden, 77 ans, soutient le "besoin urgent d'une réforme" de la police, qui nécessiterait au contraire des investissements, a ajouté le porte-parole, notamment pour améliorer la diversité dans la police, ainsi que pour des équipements, comme les caméras que portent certains policiers sur leurs uniformes. "De nombreux services de police à travers le pays cherchent à apporter ce type de changements mais ils n'en ont pas eu les moyens, et l'administration Trump a de fait rendu l'obtention de ces moyens encore plus compliquée", a accusé le porte-parole dans un communiqué. Le programme de Joe Biden comprend notamment une enveloppe de 300 millions de dollars pour renforcer la police de proximité, à condition que les nouvelles recrues "reflètent la diversité des quartiers qu'elles servent". L'équipe de campagne de Donald Trump a réagi à ces propos en dénonçant un "communiqué faible". "Nous n'avons pas encore entendu Joe Biden lui-même se prononcer sur le mouvement radical dans le parti démocrate pour couper les financements de la police", qui "invite au chaos chez les Américains", a écrit son directeur de communication. Joe Biden doit rencontrer lundi la famille de George Floyd, au Texas, lors d'une visite privée. (Belga)