La campagne de publicité, lancée lundi aux abords de plusieurs universités et hautes écoles, concerne un site se proposant de mettre en relation des étudiantes avec des hommes nantis en recherche de compagnie (les "sugar daddy's"). "La société derrière cette campagne agressive et ignoble est sans le moindre doute engagée dans le domaine de la prostitution de jeunes étudiantes", a estimé mardi dans un communiqué la secrétaire d'État bruxelloise à l'Égalité des Chances Bianca Debaets. "Pour moi, il s'agit de l'exploitation de jeunes filles vulnérables, qui se trouvent parfois dans des situations économiques difficiles et qui sont attirées par la promesse de beaux cadeaux onéreux et de rétribution financière si elles sont disposées à se lier à des hommes d'affaires plus âgés." La secrétaire d'État va déposer plainte au parquet de Bruxelles. Elle a également l'intention de prendre contact avec les bourgmestres bruxellois pour qu'ils interdisent cette campagne sur leur territoire. (Belga)

La campagne de publicité, lancée lundi aux abords de plusieurs universités et hautes écoles, concerne un site se proposant de mettre en relation des étudiantes avec des hommes nantis en recherche de compagnie (les "sugar daddy's"). "La société derrière cette campagne agressive et ignoble est sans le moindre doute engagée dans le domaine de la prostitution de jeunes étudiantes", a estimé mardi dans un communiqué la secrétaire d'État bruxelloise à l'Égalité des Chances Bianca Debaets. "Pour moi, il s'agit de l'exploitation de jeunes filles vulnérables, qui se trouvent parfois dans des situations économiques difficiles et qui sont attirées par la promesse de beaux cadeaux onéreux et de rétribution financière si elles sont disposées à se lier à des hommes d'affaires plus âgés." La secrétaire d'État va déposer plainte au parquet de Bruxelles. Elle a également l'intention de prendre contact avec les bourgmestres bruxellois pour qu'ils interdisent cette campagne sur leur territoire. (Belga)