Eric Van Rompuy, personnellement impliqué dans les négociations au nom du CD&V ces derniers jours, s'est exprimé à l'occasion de la présentation à Rhode-Saint-Genèse ce matin de l'annuelle ballade politico-sportive flamande autour de Bruxelles, le "Gordel".

Malgré ses allusions pessimistes quant à l'avancement des négociations sur BHV, le parlementaire flamand a toutefois émis l'espoir de circuler le jour du "Gordel", le 5 septembre prochain, revêtu d'un maillot portant l'inscription "Gesplist", c'est-à-dire "Scindé".

Mais "actuellement, ça n'y est vraiment pas du tout", a dit le frère du président du Conseil européen, évoquant des exigences francophones trop élevées en échange de la scission. Il a toutefois ajouté que ces exigences avaient manifestement quelque peu diminué. Mais selon le député flamand, bien que les Francophones n'exigent plus le rattachement des communes à facilités à Bruxelles, ce qu'ils demandent reste inacceptable.

Réunion plénière maintenue La réunion plénière des présidents des sept partis pressentis pour soutenir une réforme de l'Etat a commencé comme prévu ce matin à 11 heures. La réunion thématique consacrée à l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde et à Bruxelles s'est achevée hier soir vers 22h30.

A croire des sources proches des négociateurs ou des négociateurs eux-mêmes, elle n'a pas permis de trancher les points litigieux. Les partis flamands, et en particulier la N-VA, auraient refusé toute proposition de compromis des francophones.

Le Vif.be, avec Belga

Eric Van Rompuy, personnellement impliqué dans les négociations au nom du CD&V ces derniers jours, s'est exprimé à l'occasion de la présentation à Rhode-Saint-Genèse ce matin de l'annuelle ballade politico-sportive flamande autour de Bruxelles, le "Gordel". Malgré ses allusions pessimistes quant à l'avancement des négociations sur BHV, le parlementaire flamand a toutefois émis l'espoir de circuler le jour du "Gordel", le 5 septembre prochain, revêtu d'un maillot portant l'inscription "Gesplist", c'est-à-dire "Scindé". Mais "actuellement, ça n'y est vraiment pas du tout", a dit le frère du président du Conseil européen, évoquant des exigences francophones trop élevées en échange de la scission. Il a toutefois ajouté que ces exigences avaient manifestement quelque peu diminué. Mais selon le député flamand, bien que les Francophones n'exigent plus le rattachement des communes à facilités à Bruxelles, ce qu'ils demandent reste inacceptable. Réunion plénière maintenue La réunion plénière des présidents des sept partis pressentis pour soutenir une réforme de l'Etat a commencé comme prévu ce matin à 11 heures. La réunion thématique consacrée à l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde et à Bruxelles s'est achevée hier soir vers 22h30. A croire des sources proches des négociateurs ou des négociateurs eux-mêmes, elle n'a pas permis de trancher les points litigieux. Les partis flamands, et en particulier la N-VA, auraient refusé toute proposition de compromis des francophones. Le Vif.be, avec Belga