A Liège, Belgocontrol, l'entreprise publique chargée du contrôle du trafic aérien, tente d'assurer une capacité suffisante aux moments où les activités de l'aéroport sont les plus denses. Selon le porte-parole de Belgocontrol, Dominique Dehaene, ce manque d'effectifs à Charleroi et à Liège résulte d'un concours de circonstances. "Certains collaborateurs sont en congé maladie pour une longue durée, tandis que d'autres se sont portés malades à court terme. Jusqu'à présent, nous avons toujours pu gérer la situation, mais cette fois nous n'avons pas réussi à combler les trous". Tous les contrôleurs aériens ne peuvent, en outre, pas travailler dans n'importe quel aéroport. Ils ont besoin d'une licence spécifique, précise M. Dehaene. Belgocontrol assure que la société met tout en oeuvre pour trouver une solution rapidement. "Nous allons, par exemple, suspendre les formations en cours afin qu'un maximum de personnel puisse travailler", ajoute le porte-parole. A plus long terme, il est prévu que Belgocontrol engage davantage de contrôleurs aériens. L'an dernier, l'entreprise a recruté de nouveaux candidats pour la première fois depuis des années. Une dizaine a entamé la formation qui doit durer deux ans, tandis qu'en 2017, une trentaine de nouveaux candidats devraient être embauchés, tel que cela a été décidé la semaine dernière dans l'accord social. Belgocontrol attend maintenant l'approbation du gouvernement. (Belga)

A Liège, Belgocontrol, l'entreprise publique chargée du contrôle du trafic aérien, tente d'assurer une capacité suffisante aux moments où les activités de l'aéroport sont les plus denses. Selon le porte-parole de Belgocontrol, Dominique Dehaene, ce manque d'effectifs à Charleroi et à Liège résulte d'un concours de circonstances. "Certains collaborateurs sont en congé maladie pour une longue durée, tandis que d'autres se sont portés malades à court terme. Jusqu'à présent, nous avons toujours pu gérer la situation, mais cette fois nous n'avons pas réussi à combler les trous". Tous les contrôleurs aériens ne peuvent, en outre, pas travailler dans n'importe quel aéroport. Ils ont besoin d'une licence spécifique, précise M. Dehaene. Belgocontrol assure que la société met tout en oeuvre pour trouver une solution rapidement. "Nous allons, par exemple, suspendre les formations en cours afin qu'un maximum de personnel puisse travailler", ajoute le porte-parole. A plus long terme, il est prévu que Belgocontrol engage davantage de contrôleurs aériens. L'an dernier, l'entreprise a recruté de nouveaux candidats pour la première fois depuis des années. Une dizaine a entamé la formation qui doit durer deux ans, tandis qu'en 2017, une trentaine de nouveaux candidats devraient être embauchés, tel que cela a été décidé la semaine dernière dans l'accord social. Belgocontrol attend maintenant l'approbation du gouvernement. (Belga)