"Notre collaboration se devait de s'élargir, car la sécurité évolue. Nous sommes davantage confrontés à des menaces hybrides, où les médias sociaux et les moyens technologiques jouent un rôle de plus en plus important. Et l'on voit aussi que ce qui se passe à l'extérieur (des frontières de l'UE), sur d'autres continents, peut souvent avoir un impact très rapide et direct sur nos pays", a commenté le Premier ministre belge Alexander De Croo. Pour son collègue français Jean Castex, qui avait fait le déplacement à Bruxelles avec ses ministres de l'Intérieur (Gérald Darmanin), de la Justice (Eric Dupond-Moretti), des Armées (Florence Parly) et des Affaires européennes (le secrétaire d'État Clément Beaune), l'élargissement de ce format dit de "Val Duchesse" - la première rencontre avait eu lieu en 2016 dans ce château bruxellois après les attentats terroristes qui avaient endeuillé les deux pays - vise à rappeler "notre détermination commune à répondre, avec la communauté internationale, aux défis posés par le djihadisme au Levant, mais aussi en Afrique et notamment au Sahel". La France a aussi demandé d'élargir la rencontre à la lutte contre la migration clandestine, les deux pays partageant désormais une frontière extérieure commune de l'UE avec le Royaume-Uni. Cette coopération est appelée à s'étendre à l'Allemagne et aux Pays-Bas sous peu, selon M. Castex. Depuis le début de l'année, 22.000 personnes ont déjà tenté la traversée de la Manche de manière clandestine. À cet égard, France et Belgique plaident pour engager Frontex, l'agence européenne des gardes-frontières et gardes-côtes, dans la détection des tentatives de départ vers le Royaume-Uni par bateau. L'approche européenne est privilégiée. "La demande du Royaume-Uni de conclure un accord bilatéral pour le rapatriement des transmigrants en Belgique n'est pas judicieuse sans l'approche européenne coordonnée", a confirmé le secrétaire d'État à l'Asile et la Migration, Sammy Mahdi. (Belga)

"Notre collaboration se devait de s'élargir, car la sécurité évolue. Nous sommes davantage confrontés à des menaces hybrides, où les médias sociaux et les moyens technologiques jouent un rôle de plus en plus important. Et l'on voit aussi que ce qui se passe à l'extérieur (des frontières de l'UE), sur d'autres continents, peut souvent avoir un impact très rapide et direct sur nos pays", a commenté le Premier ministre belge Alexander De Croo. Pour son collègue français Jean Castex, qui avait fait le déplacement à Bruxelles avec ses ministres de l'Intérieur (Gérald Darmanin), de la Justice (Eric Dupond-Moretti), des Armées (Florence Parly) et des Affaires européennes (le secrétaire d'État Clément Beaune), l'élargissement de ce format dit de "Val Duchesse" - la première rencontre avait eu lieu en 2016 dans ce château bruxellois après les attentats terroristes qui avaient endeuillé les deux pays - vise à rappeler "notre détermination commune à répondre, avec la communauté internationale, aux défis posés par le djihadisme au Levant, mais aussi en Afrique et notamment au Sahel". La France a aussi demandé d'élargir la rencontre à la lutte contre la migration clandestine, les deux pays partageant désormais une frontière extérieure commune de l'UE avec le Royaume-Uni. Cette coopération est appelée à s'étendre à l'Allemagne et aux Pays-Bas sous peu, selon M. Castex. Depuis le début de l'année, 22.000 personnes ont déjà tenté la traversée de la Manche de manière clandestine. À cet égard, France et Belgique plaident pour engager Frontex, l'agence européenne des gardes-frontières et gardes-côtes, dans la détection des tentatives de départ vers le Royaume-Uni par bateau. L'approche européenne est privilégiée. "La demande du Royaume-Uni de conclure un accord bilatéral pour le rapatriement des transmigrants en Belgique n'est pas judicieuse sans l'approche européenne coordonnée", a confirmé le secrétaire d'État à l'Asile et la Migration, Sammy Mahdi. (Belga)