Sur les différentes manifestations contre le racisme organisées en Belgique en écho à celles pour les droits des Afro-Américains aux Etats-Unis, il y a eu des arrestations à Anvers et à Bruxelles. "Sur la centaine de personnes arrêtés à Anvers, au moins 50 étaient mineurs", relève Aimé Schrauwen, porte-parole de BYAR. "Nous voulons une enquête car des choses se sont mal passées et nous avons des preuves de cela".

Il ajoute que les mineurs ont été arrêtés par le biais de sanctions administratives communales (SAC). "La loi dit qu'on ne peut pas arrêter un enfant sans en avertir ses parents, sans la présence d'un avocat, et cela tombe avec les SAC", continue Aimé Schrauwen. "Nous risquons d'avoir une seconde vague du virus à l'automne, dans les 6 mois, et nous voulons qu'il y ait d'ici là une clarification des règles, sur ce qui peut ou non être fait. Nous voulons que les sanctions administratives communales (SAC) disparaissent, car en 2013 on nous avait promis qu'elles ne viseraient que des infractions mineures et aujourd'hui elles ont servi à contenir la population. Avec le confinement, les sanctions se faisaient sans règles clairement établies et sans juge, juste avec la police". Il avance que les jeunes ont aussi été particulièrement visés par les SAC lors du confinement.

BYAR condamne par ailleurs avec force les casseurs et appelle à ce qu'ils soient poursuivis. "Nous voulons que cette violence, l'anxiété et la peur disparaissent de la société, sans quoi cela a des conséquences sur les minorités", conclut M. Schrauwen.

Sur les différentes manifestations contre le racisme organisées en Belgique en écho à celles pour les droits des Afro-Américains aux Etats-Unis, il y a eu des arrestations à Anvers et à Bruxelles. "Sur la centaine de personnes arrêtés à Anvers, au moins 50 étaient mineurs", relève Aimé Schrauwen, porte-parole de BYAR. "Nous voulons une enquête car des choses se sont mal passées et nous avons des preuves de cela". Il ajoute que les mineurs ont été arrêtés par le biais de sanctions administratives communales (SAC). "La loi dit qu'on ne peut pas arrêter un enfant sans en avertir ses parents, sans la présence d'un avocat, et cela tombe avec les SAC", continue Aimé Schrauwen. "Nous risquons d'avoir une seconde vague du virus à l'automne, dans les 6 mois, et nous voulons qu'il y ait d'ici là une clarification des règles, sur ce qui peut ou non être fait. Nous voulons que les sanctions administratives communales (SAC) disparaissent, car en 2013 on nous avait promis qu'elles ne viseraient que des infractions mineures et aujourd'hui elles ont servi à contenir la population. Avec le confinement, les sanctions se faisaient sans règles clairement établies et sans juge, juste avec la police". Il avance que les jeunes ont aussi été particulièrement visés par les SAC lors du confinement. BYAR condamne par ailleurs avec force les casseurs et appelle à ce qu'ils soient poursuivis. "Nous voulons que cette violence, l'anxiété et la peur disparaissent de la société, sans quoi cela a des conséquences sur les minorités", conclut M. Schrauwen.