Un huissier de justice s'est présenté mercredi à ces deux ministères car la Belgique ne paie pas les astreintes dues dans le dossier de dix enfants de combattants de l'organisation terroriste Etat islamique se trouvant actuellement dans le camp syrien d'Al-Hol et que l'Etat refuse de rapatrier. "Un appel a été introduit devant le juge des saisies pour annuler, suspendre ou réduire le montant des astreintes", a confié Philippe Goffin à De Morgen lors du vol retour d'une mission diplomatique du ministre aux Moyen- et Proche-Orient. "Le tribunal a demandé à l'Etat belge de rendre possible le retour des enfants. Les documents le permettant sont disponibles, les différents services ont fait le nécessaire pour cela. Jusqu'à aujourd'hui, les documents ne pouvaient pas être remis aux destinataires, dont je rappelle qu'ils se trouvent dans le nord de la Syrie, dans une territoire en guerre", commente-t-il. "De plus, les Kurdes syriens, qui gardent les camps, refusent toujours de séparer les enfants des mères, contrairement à ce que le gouvernement belge a décidé fin 2017", a encore répondu Philippe Goffin à la question de savoir comment il comptait éviter les saisies. Contacté par Belga, le ministère des Affaires étrangères n'a ni voulu infirmer, ni confirmer cette information, se bornant à indiquer que le ministre ferait rapport de sa mission au gouvernement fédéral jeudi. (Belga)

Un huissier de justice s'est présenté mercredi à ces deux ministères car la Belgique ne paie pas les astreintes dues dans le dossier de dix enfants de combattants de l'organisation terroriste Etat islamique se trouvant actuellement dans le camp syrien d'Al-Hol et que l'Etat refuse de rapatrier. "Un appel a été introduit devant le juge des saisies pour annuler, suspendre ou réduire le montant des astreintes", a confié Philippe Goffin à De Morgen lors du vol retour d'une mission diplomatique du ministre aux Moyen- et Proche-Orient. "Le tribunal a demandé à l'Etat belge de rendre possible le retour des enfants. Les documents le permettant sont disponibles, les différents services ont fait le nécessaire pour cela. Jusqu'à aujourd'hui, les documents ne pouvaient pas être remis aux destinataires, dont je rappelle qu'ils se trouvent dans le nord de la Syrie, dans une territoire en guerre", commente-t-il. "De plus, les Kurdes syriens, qui gardent les camps, refusent toujours de séparer les enfants des mères, contrairement à ce que le gouvernement belge a décidé fin 2017", a encore répondu Philippe Goffin à la question de savoir comment il comptait éviter les saisies. Contacté par Belga, le ministère des Affaires étrangères n'a ni voulu infirmer, ni confirmer cette information, se bornant à indiquer que le ministre ferait rapport de sa mission au gouvernement fédéral jeudi. (Belga)