Ce sont les fonctionnaires du régime en place à Minsk qui sont visés. "Cette décision n'affectera pas les citoyens bélarusses ordinaires, qui continueront à bénéficier, en vertu de l'accord visant à faciliter la délivrance de visas, des mêmes avantages que ceux dont ils bénéficient actuellement", souligne le Conseil dans un communiqué. L'UE accuse Alexandre Loukachenko, qui le dément, d'orchestrer une vague de migrants et de réfugiés, venus principalement du Moyen-Orient, en représailles aux sanctions européennes prises à la suite de la répression brutale de son régime contre l'opposition. Lundi soir, la présidente de la Commission Ursula von der Leyen a aussi évoqué la création d'une liste noire des compagnies aériennes de pays tiers qui se rendent complices de l'action du président Loukachenko en acheminant jusque Minsk des candidats à la migration et l'asile en Europe. Pendant ce temps, la tension continuait de grimper à la frontière orientale de l'Union européenne: la Pologne a dénoncé ce mardi cette arrivée de migrants venus du Bélarus comme une"attaque hybride" menaçant l'UE tout entière, tandis que Minsk mettait en garde Varsovie contre des "provocations" à la frontière. (Belga)

Ce sont les fonctionnaires du régime en place à Minsk qui sont visés. "Cette décision n'affectera pas les citoyens bélarusses ordinaires, qui continueront à bénéficier, en vertu de l'accord visant à faciliter la délivrance de visas, des mêmes avantages que ceux dont ils bénéficient actuellement", souligne le Conseil dans un communiqué. L'UE accuse Alexandre Loukachenko, qui le dément, d'orchestrer une vague de migrants et de réfugiés, venus principalement du Moyen-Orient, en représailles aux sanctions européennes prises à la suite de la répression brutale de son régime contre l'opposition. Lundi soir, la présidente de la Commission Ursula von der Leyen a aussi évoqué la création d'une liste noire des compagnies aériennes de pays tiers qui se rendent complices de l'action du président Loukachenko en acheminant jusque Minsk des candidats à la migration et l'asile en Europe. Pendant ce temps, la tension continuait de grimper à la frontière orientale de l'Union européenne: la Pologne a dénoncé ce mardi cette arrivée de migrants venus du Bélarus comme une"attaque hybride" menaçant l'UE tout entière, tandis que Minsk mettait en garde Varsovie contre des "provocations" à la frontière. (Belga)