"C'est quand même fou que je ne puisse intervenir qu'après la perpétration d'une infraction, alors que je sais où se trouvent les jeunes radicalisés. Je ne peux pas faire fermer une maison suspecte, je ne peux pas mettre de téléphone sur écoute ou faire enfermer quelqu'un de manière préventive. Avec une gouvernance renforcée, ce serait possible", explique le bourgmestre d'Anvers. M. De Wever prépare dès lors des initiatives législatives afin de mettre un "Patriot Act" sur la table du gouvernement à la rentrée. "C'est une priorité absolue", estime-t-il. Le président de la N-VA veut également faire interdire le soutien à l'Etat islamique, que le financement des mosquées soit supervisé et que les combattants revenant de Syrie puissent être incarcérés. Il affirme enfin que son parti n'entrera pas dans une nouvelle majorité gouvernementale si une interdiction de l'abattage sans étourdissement n'est pas votée. (Belga)

"C'est quand même fou que je ne puisse intervenir qu'après la perpétration d'une infraction, alors que je sais où se trouvent les jeunes radicalisés. Je ne peux pas faire fermer une maison suspecte, je ne peux pas mettre de téléphone sur écoute ou faire enfermer quelqu'un de manière préventive. Avec une gouvernance renforcée, ce serait possible", explique le bourgmestre d'Anvers. M. De Wever prépare dès lors des initiatives législatives afin de mettre un "Patriot Act" sur la table du gouvernement à la rentrée. "C'est une priorité absolue", estime-t-il. Le président de la N-VA veut également faire interdire le soutien à l'Etat islamique, que le financement des mosquées soit supervisé et que les combattants revenant de Syrie puissent être incarcérés. Il affirme enfin que son parti n'entrera pas dans une nouvelle majorité gouvernementale si une interdiction de l'abattage sans étourdissement n'est pas votée. (Belga)