C'est la réponse du berger d'Anvers à la bergère du Seize rue de la Loi. Dans un entretien à la VRT, ce lundi matin, Bart De Wever, président de la N-VA et bourgmestre de la métropole, insiste sur la nécessité de mettre rapidement en place une stratégie de déconfinement pour relancer la machine économique belge.

Dans sa déclaration vidéo aux Belges, ce week-end, la Première ministre Sophie Wilmès rappelait qu'un groupe de haut niveau, composé d'experts en matière de santé et d'économie, a été mis en place pour baliser ce chemin, mais ne donnait aucune perspective plus précise. Or, la pression monte pour connaître davantage les modalités de la sortie de crise, singulièrement en Flandre.

"La perte économique est un gigantesque coup de poing, souligne Bart De Wever. Si nous n'y prenons pas garde, tout une génération sera affectée par cette crise. Nous devons retourner au travail en toute sécuité, via notamment un testing massif, ou les conséquences de la crise risquent d'être plus graves que la crise elle-même."

Le politologue Carl Devos (université de Gand) ne dit pas autre chose dans sa chronique hebdomadaire pour le Morgen: "Chaque jour qui passe, l'autre crise apparaît davantage à l'image : la catastrophe socio-économique. Et elle est impressionnante : un déficit budgétaire de 30 milliards, le plus gros coup subis par l'économie belge ces cent dernières années (à l'exception des années de guerre). Les dix partis soutenant les pouvoirs spéciaux sont divisés sur la gestion de cette crise-là. Il y a trop de monde autour de la table. On ne peut pas attendre d'une forte politique socio-économique à long terme." Or, insiste-t-il, il est urgent d'y penser.

Ce week-end, le ministre du Budget, David Clarinval (MR), reconnaissait que l'impct de la crise serait pratiquement comparable à celui de la crise financière de 1929. "L'impact économique de la crise actuelle sera au moins deux fois plus fort que celui de la crise financière de 2008, disait-il. On atteindra presque le niveau de 1929. Avec, cependant, une grande différence par rapport à 29: les mesures prises à l'époque avaient accentué la crise. Cette fois, toutes les mesures que nous prenons visent à minimiser l'impact économique et social, afin de favoriser la reprise économique qui suivra la sortie progressive du confinement."

C'est la réponse du berger d'Anvers à la bergère du Seize rue de la Loi. Dans un entretien à la VRT, ce lundi matin, Bart De Wever, président de la N-VA et bourgmestre de la métropole, insiste sur la nécessité de mettre rapidement en place une stratégie de déconfinement pour relancer la machine économique belge. Dans sa déclaration vidéo aux Belges, ce week-end, la Première ministre Sophie Wilmès rappelait qu'un groupe de haut niveau, composé d'experts en matière de santé et d'économie, a été mis en place pour baliser ce chemin, mais ne donnait aucune perspective plus précise. Or, la pression monte pour connaître davantage les modalités de la sortie de crise, singulièrement en Flandre."La perte économique est un gigantesque coup de poing, souligne Bart De Wever. Si nous n'y prenons pas garde, tout une génération sera affectée par cette crise. Nous devons retourner au travail en toute sécuité, via notamment un testing massif, ou les conséquences de la crise risquent d'être plus graves que la crise elle-même." Le politologue Carl Devos (université de Gand) ne dit pas autre chose dans sa chronique hebdomadaire pour le Morgen: "Chaque jour qui passe, l'autre crise apparaît davantage à l'image : la catastrophe socio-économique. Et elle est impressionnante : un déficit budgétaire de 30 milliards, le plus gros coup subis par l'économie belge ces cent dernières années (à l'exception des années de guerre). Les dix partis soutenant les pouvoirs spéciaux sont divisés sur la gestion de cette crise-là. Il y a trop de monde autour de la table. On ne peut pas attendre d'une forte politique socio-économique à long terme." Or, insiste-t-il, il est urgent d'y penser.Ce week-end, le ministre du Budget, David Clarinval (MR), reconnaissait que l'impct de la crise serait pratiquement comparable à celui de la crise financière de 1929. "L'impact économique de la crise actuelle sera au moins deux fois plus fort que celui de la crise financière de 2008, disait-il. On atteindra presque le niveau de 1929. Avec, cependant, une grande différence par rapport à 29: les mesures prises à l'époque avaient accentué la crise. Cette fois, toutes les mesures que nous prenons visent à minimiser l'impact économique et social, afin de favoriser la reprise économique qui suivra la sortie progressive du confinement."