"De cette façon, tout observateur neutre pourra se rendre compte que la communication était nécessaire, coordonnée et adéquate". "Un exemple de communication de crise classique", indique un communiqué.

Le document en question présente le déroulé des faits depuis 10h45 du matin jeudi lorsqu'une patrouille de la Défense aperçoit une voiture suspecte roulant à vive allure sur le Meir à Anvers, jusqu'à 14 heures, heure de la conférence de presse controversée organisée par le bourgmestre Bart De Wever.

Le document mentionne également les demandes de plus en plus nombreuses de la presse "avec sans cesse la sensation que quelque chose de grave était en train de se passer."

Il ressort en outre du document que la communication a été jugée nécessaire à cause "des spéculations dans la presse et des signes d'inquiétude chez les citoyens". Vu la présence renforcée de militaires et d'agents de police en plusieurs endroits sensibles de la métropole, "un message rassurant et factuel était nécessaire", souligne ainsi le communiqué.

Jeudi, un individu a roulé à vive allure aux alentours de l'artère commerçante du Meir à Anvers avant de prendre la fuite lorsque les militaires ont tenté de l'intercepter. L'homme de nationalité tunisienne a entre-temps été placé sous mandat d'arrêt et inculpé du chef de tentative d'assassinat à caractère terroriste, tentative de coups et blessures à caractère terroriste et infractions à la législation sur les armes.

"De cette façon, tout observateur neutre pourra se rendre compte que la communication était nécessaire, coordonnée et adéquate". "Un exemple de communication de crise classique", indique un communiqué.Le document en question présente le déroulé des faits depuis 10h45 du matin jeudi lorsqu'une patrouille de la Défense aperçoit une voiture suspecte roulant à vive allure sur le Meir à Anvers, jusqu'à 14 heures, heure de la conférence de presse controversée organisée par le bourgmestre Bart De Wever. Le document mentionne également les demandes de plus en plus nombreuses de la presse "avec sans cesse la sensation que quelque chose de grave était en train de se passer." Il ressort en outre du document que la communication a été jugée nécessaire à cause "des spéculations dans la presse et des signes d'inquiétude chez les citoyens". Vu la présence renforcée de militaires et d'agents de police en plusieurs endroits sensibles de la métropole, "un message rassurant et factuel était nécessaire", souligne ainsi le communiqué. Jeudi, un individu a roulé à vive allure aux alentours de l'artère commerçante du Meir à Anvers avant de prendre la fuite lorsque les militaires ont tenté de l'intercepter. L'homme de nationalité tunisienne a entre-temps été placé sous mandat d'arrêt et inculpé du chef de tentative d'assassinat à caractère terroriste, tentative de coups et blessures à caractère terroriste et infractions à la législation sur les armes.