Il s'agit d'un piquet pour faire part de l'exaspération des gardiens, mais le personnel médical de l'infirmerie, les fournisseurs et la direction ne sont pas empêchés d'entrer.

L'action vise les agents pénitentiaires. Les grévistes discutent avec eux pour les sensibiliser à leurs revendications et les décourager d'aller travailler afin de porter le mouvement de manière unanime. Si des échanges d'opinion ont pu être virulents, il n'y a pas eu d'altercation musclée.

Les militaires qui sont arrivés lundi en fin de journée se trouvent déjà à l'intérieur de la prison. "Les pays qui ont l'armée dans les prisons sont des dictatures", estime Olivier Masset. "Un gardien de prison a seulement pour défense son bic et sa parole, tandis que les militaires arrivent avec des matraques. Ils ne sont pas formés au même travail que nous. On fait aussi un travail social basé sur le dialogue et ils n'ont pas cette formation."

Il s'agit d'un piquet pour faire part de l'exaspération des gardiens, mais le personnel médical de l'infirmerie, les fournisseurs et la direction ne sont pas empêchés d'entrer. L'action vise les agents pénitentiaires. Les grévistes discutent avec eux pour les sensibiliser à leurs revendications et les décourager d'aller travailler afin de porter le mouvement de manière unanime. Si des échanges d'opinion ont pu être virulents, il n'y a pas eu d'altercation musclée. Les militaires qui sont arrivés lundi en fin de journée se trouvent déjà à l'intérieur de la prison. "Les pays qui ont l'armée dans les prisons sont des dictatures", estime Olivier Masset. "Un gardien de prison a seulement pour défense son bic et sa parole, tandis que les militaires arrivent avec des matraques. Ils ne sont pas formés au même travail que nous. On fait aussi un travail social basé sur le dialogue et ils n'ont pas cette formation."