La plupart des plaintes (48) concernaient des actes idéologiques: insultes et déclarations antisémites dans la presse, sur des tracts ou sur internet. Onze plaintes avaient trait à des menaces. Ont encore été recensées 5 plaintes pour propos négationnistes, 3 pour agression et 3 pour vandalisme.

En raison de la nature des incidents rapportés, la baisse des plaintes pour antisémitisme est probablement à attribuer aux mesures de sécurité supplémentaires prises à la suite des attentats de Paris en janvier 2015, indique Antisemitisme.be. Les militaires mobilisés pour assurer la sécurité des lieux sensibles tels que les synagogues, les écoles, les centres communautaires, ou encore les musées ont fait en sorte qu'il y ait moins d'accidents, résulte-t-il.

Cela dit, Antisemitisme.be estime que les chiffres n'expliquent pas tout. Le point de contact insiste sur l'importance d'examiner comment les membres de la communauté juive s'adaptent pour ne pas être victimes d'antisémitisme. Par exemple, en cachant leur identité juive ou en ne portant pas la kippah dans la rue.

C'est en Flandre que la majorité des plaintes ont été recensées (30), suivie par Bruxelles (22) et la Wallonie (3). Les autres plaintes concernent des faits constatés sur internet (13), dans les journaux (1) ou à la radio (1). La plupart des actes dénoncés visaient des lieux publics (39) comme internet. 28 actions antisémites visaient quant à elle des personnes physiques.

La plupart des plaintes (48) concernaient des actes idéologiques: insultes et déclarations antisémites dans la presse, sur des tracts ou sur internet. Onze plaintes avaient trait à des menaces. Ont encore été recensées 5 plaintes pour propos négationnistes, 3 pour agression et 3 pour vandalisme. En raison de la nature des incidents rapportés, la baisse des plaintes pour antisémitisme est probablement à attribuer aux mesures de sécurité supplémentaires prises à la suite des attentats de Paris en janvier 2015, indique Antisemitisme.be. Les militaires mobilisés pour assurer la sécurité des lieux sensibles tels que les synagogues, les écoles, les centres communautaires, ou encore les musées ont fait en sorte qu'il y ait moins d'accidents, résulte-t-il. Cela dit, Antisemitisme.be estime que les chiffres n'expliquent pas tout. Le point de contact insiste sur l'importance d'examiner comment les membres de la communauté juive s'adaptent pour ne pas être victimes d'antisémitisme. Par exemple, en cachant leur identité juive ou en ne portant pas la kippah dans la rue. C'est en Flandre que la majorité des plaintes ont été recensées (30), suivie par Bruxelles (22) et la Wallonie (3). Les autres plaintes concernent des faits constatés sur internet (13), dans les journaux (1) ou à la radio (1). La plupart des actes dénoncés visaient des lieux publics (39) comme internet. 28 actions antisémites visaient quant à elle des personnes physiques.