Les dentistes ont été à l'arrêt quasi complet du 12 mars au 5 mai. Depuis, l'activité a repris, même si les règles sanitaires compliquent les consultations. "Le programme de travail a indéniablement été allégé. Certains disposent de deux salles de soins et utilisent l'une et l'autre en alternance. On observe généralement une baisse de 25 à 50 % selon les cabinets. On observe aussi que certains patients, notamment les plus âgés, n'osent pas revenir", indique M. Devriesse. "Depuis le 25 mai, l'ensemble des soins sont à nouveau dispensés même si nous devons encore trier certains patients porteurs de la maladie et en contact avec un patient Covid-19. On établit alors une anamnèse téléphonique afin de juger du caractère urgent ou non de l'intervention.", explique-t-il encore. "L'organisation a fondamentalement changé. Notamment pour éviter que les patients ne se retrouvent en contact dans les salles d'attente", poursuit le porte-parole de la profession. Il note en outre que le matériel de protection commence à être disponible après avoir "traversé une période très dure, marquée par la pénurie". (Belga)

Les dentistes ont été à l'arrêt quasi complet du 12 mars au 5 mai. Depuis, l'activité a repris, même si les règles sanitaires compliquent les consultations. "Le programme de travail a indéniablement été allégé. Certains disposent de deux salles de soins et utilisent l'une et l'autre en alternance. On observe généralement une baisse de 25 à 50 % selon les cabinets. On observe aussi que certains patients, notamment les plus âgés, n'osent pas revenir", indique M. Devriesse. "Depuis le 25 mai, l'ensemble des soins sont à nouveau dispensés même si nous devons encore trier certains patients porteurs de la maladie et en contact avec un patient Covid-19. On établit alors une anamnèse téléphonique afin de juger du caractère urgent ou non de l'intervention.", explique-t-il encore. "L'organisation a fondamentalement changé. Notamment pour éviter que les patients ne se retrouvent en contact dans les salles d'attente", poursuit le porte-parole de la profession. Il note en outre que le matériel de protection commence à être disponible après avoir "traversé une période très dure, marquée par la pénurie". (Belga)