Les manifestants étaient majoritairement issus de la diaspora bélarusse, mais comptaient également des Lituaniens, des Lettons et des Polonais ainsi que des représentants de l'ACAT Belgique, une ONG d'inspiration chrétienne qui milite pour l'abolition de la peine de mort. Le rassemblement a été organisé en réponse à l'appel à manifester lancé par l'opposante Svetlana Tikhanovskaïa aux Bélarusses du monde entier. Les participants étaient disposés en cercle afin de respecter au mieux les consignes sanitaires pour lutter contre la propagation du virus. Ils arboraient de nombreux drapeaux rayés blanc-rouge-blanc utilisés jusqu'à l'intégration dans l'Union soviétique en 1918 et considérés aujourd'hui par l'opposition comme un symbole de la lutte pour la démocratie au Bélarus. Des discours ont été prononcés. "Nous, on peut encore sortir dans la rue et on veut montrer aux" Bélarusses "qui sont au pays qu'on les soutient et qu'on fait parler d'eux en Europe", explique Yanina, une Bélarusse vivant en Belgique. "Les fervents défenseurs" du nouveau Bélarus "sont malheureusement derrière des barreaux et on continue à les soutenir depuis la Belgique. On a perçu le détournement de l'avion comme le signal qu'on n'est plus en sécurité nulle part. Aujourd'hui, le président Alexandre Loukachenko peut impunément faire atterrir un avion pour arrêter des gens, qui risquent la peine de mort. C'est sidérant." (Belga)

Les manifestants étaient majoritairement issus de la diaspora bélarusse, mais comptaient également des Lituaniens, des Lettons et des Polonais ainsi que des représentants de l'ACAT Belgique, une ONG d'inspiration chrétienne qui milite pour l'abolition de la peine de mort. Le rassemblement a été organisé en réponse à l'appel à manifester lancé par l'opposante Svetlana Tikhanovskaïa aux Bélarusses du monde entier. Les participants étaient disposés en cercle afin de respecter au mieux les consignes sanitaires pour lutter contre la propagation du virus. Ils arboraient de nombreux drapeaux rayés blanc-rouge-blanc utilisés jusqu'à l'intégration dans l'Union soviétique en 1918 et considérés aujourd'hui par l'opposition comme un symbole de la lutte pour la démocratie au Bélarus. Des discours ont été prononcés. "Nous, on peut encore sortir dans la rue et on veut montrer aux" Bélarusses "qui sont au pays qu'on les soutient et qu'on fait parler d'eux en Europe", explique Yanina, une Bélarusse vivant en Belgique. "Les fervents défenseurs" du nouveau Bélarus "sont malheureusement derrière des barreaux et on continue à les soutenir depuis la Belgique. On a perçu le détournement de l'avion comme le signal qu'on n'est plus en sécurité nulle part. Aujourd'hui, le président Alexandre Loukachenko peut impunément faire atterrir un avion pour arrêter des gens, qui risquent la peine de mort. C'est sidérant." (Belga)