Les alliés européens et transatlantiques (Etats-Unis en tête) attendent de la Belgique "une contribution honnête et raisonnable aux efforts collectifs", a-t-il affirmé devant les commissions des relations extérieures et de la défense de la Chambre, à la veille d'une visite du président américain Donald Trump à Bruxelles pour une "réunion spéciale" des chefs d'État et de gouvernement des 28 pays de l'Otan, au sein du nouveau siège de l'Alliance atlantique.

M. Michel (MR) a justifié cet effort supplémentaire en matière de défense par "les évolutions négatives de l'environnement de sécurité européen", citant l'insécurité croissante au sud du Vieux Continent, notamment en raison de l'action de groupes djihadistes, et, à l'est, l'attitude de la Russie, en particulier depuis l'annexion de la péninsule ukrainienne de la Crimée, au printemps 2014.

"Je veux confirmer les engagements de notre pays à l'occasion du sommet de l'Otan de Varsovie", en juillet dernier, dans la ligne des décisions prises en 2014 par les 28 alliés de mettre fin à l'érosion des budgets militaires et de porter d'ici 2014 la part du PIB consacrée aux dépenses de défense à 2%.

Les alliés européens et transatlantiques (Etats-Unis en tête) attendent de la Belgique "une contribution honnête et raisonnable aux efforts collectifs", a-t-il affirmé devant les commissions des relations extérieures et de la défense de la Chambre, à la veille d'une visite du président américain Donald Trump à Bruxelles pour une "réunion spéciale" des chefs d'État et de gouvernement des 28 pays de l'Otan, au sein du nouveau siège de l'Alliance atlantique.M. Michel (MR) a justifié cet effort supplémentaire en matière de défense par "les évolutions négatives de l'environnement de sécurité européen", citant l'insécurité croissante au sud du Vieux Continent, notamment en raison de l'action de groupes djihadistes, et, à l'est, l'attitude de la Russie, en particulier depuis l'annexion de la péninsule ukrainienne de la Crimée, au printemps 2014. "Je veux confirmer les engagements de notre pays à l'occasion du sommet de l'Otan de Varsovie", en juillet dernier, dans la ligne des décisions prises en 2014 par les 28 alliés de mettre fin à l'érosion des budgets militaires et de porter d'ici 2014 la part du PIB consacrée aux dépenses de défense à 2%.