"Il reconnaît sa responsabilité, il n'est pas dans le déni. Il ne s'est pas rendu compte du danger car beaucoup de monde avait emprunté cette piste depuis deux jours", a-t-elle déclaré. Deux adolescents de 16 ans, élèves d'un lycée de Lyon, sont morts dans cette avalanche à la station des Deux-Alpes, ainsi qu'un skieur ukrainien de 56 ans. Le professeur, âgé de 47 ans, a été lui-même grièvement blessé dans l'avalanche et était toujours hospitalisé à l'hôpital de Grenoble samedi. Le procureur, le juge d'instruction et une greffière se sont rendus à son chevet pour lui signifier son inculpation. "Il est choqué, il est dépité", a souligné son avocate, précisant que "son état physique et psychologique" ne lui permettait pas d'exercer sa profession à court terme. L'enseignant était sorti en novembre d'un séjour en hôpital psychiatrique et prenait un lourd traitement, notamment des anti-dépresseurs et des stabilisateurs d'humeur, a indiqué une source proche de l'enquête. Il a reconnu en garde à vue avoir déjà parcouru la piste noire fermée la veille du drame. L'instruction devrait se pencher sur les responsabilités de sa hiérarchie et de l'établissement scolaire afin de déterminer s'il avait la capacité d'encadrer un groupe d'élèves lors d'une sortie à ski. (Belga)

"Il reconnaît sa responsabilité, il n'est pas dans le déni. Il ne s'est pas rendu compte du danger car beaucoup de monde avait emprunté cette piste depuis deux jours", a-t-elle déclaré. Deux adolescents de 16 ans, élèves d'un lycée de Lyon, sont morts dans cette avalanche à la station des Deux-Alpes, ainsi qu'un skieur ukrainien de 56 ans. Le professeur, âgé de 47 ans, a été lui-même grièvement blessé dans l'avalanche et était toujours hospitalisé à l'hôpital de Grenoble samedi. Le procureur, le juge d'instruction et une greffière se sont rendus à son chevet pour lui signifier son inculpation. "Il est choqué, il est dépité", a souligné son avocate, précisant que "son état physique et psychologique" ne lui permettait pas d'exercer sa profession à court terme. L'enseignant était sorti en novembre d'un séjour en hôpital psychiatrique et prenait un lourd traitement, notamment des anti-dépresseurs et des stabilisateurs d'humeur, a indiqué une source proche de l'enquête. Il a reconnu en garde à vue avoir déjà parcouru la piste noire fermée la veille du drame. L'instruction devrait se pencher sur les responsabilités de sa hiérarchie et de l'établissement scolaire afin de déterminer s'il avait la capacité d'encadrer un groupe d'élèves lors d'une sortie à ski. (Belga)