"Aucune plainte n'a été enregistrée à ce jour", a assuré un porte-parole militaire, le commandant Olivier Séverin, à l'agence Belga. Le journal "De Morgen" rapportait mardi que près de 2.000 militaires belges auraient été exposés à des fumées toxiques lorsque des militaires étrangers, basés en Afghanistan, ont brûlé, au sein de leur campement, leurs déchets à ciel ouvert à raison de 100 tonnes par jour sans tenir compte de la toxicité. Au total, 1.938 soldats belges ont été déployés entre 2008 et 2012 sur la base aérienne de Kandahar, dans le sud de l'Afghanistan, précisait le quotidien. Dans les faits, des militaires belges ont été présents à Kandahar Airfield (KAF) entre septembre 2008 et octobre 2014 dans le cadre de la force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf), dirigée par l'Otan en Afghanistan. Le commandant Séverin a rappelé que les militaires étaient soumis à un examen médical avant leur départ en mission et au retour. "Les concentrations (en substances toxiques découvertes) étaient dans les normes", a précisé le porte-parole. Il a souligné que les militaires peuvent également, sur une base volontaire, se soumettre à une prise de sang avant leur départ et après leur retour. Les échantillons sanguins congelés sont stockés dans une sérothèque qui existe depuis début 2007. (Belga)

"Aucune plainte n'a été enregistrée à ce jour", a assuré un porte-parole militaire, le commandant Olivier Séverin, à l'agence Belga. Le journal "De Morgen" rapportait mardi que près de 2.000 militaires belges auraient été exposés à des fumées toxiques lorsque des militaires étrangers, basés en Afghanistan, ont brûlé, au sein de leur campement, leurs déchets à ciel ouvert à raison de 100 tonnes par jour sans tenir compte de la toxicité. Au total, 1.938 soldats belges ont été déployés entre 2008 et 2012 sur la base aérienne de Kandahar, dans le sud de l'Afghanistan, précisait le quotidien. Dans les faits, des militaires belges ont été présents à Kandahar Airfield (KAF) entre septembre 2008 et octobre 2014 dans le cadre de la force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf), dirigée par l'Otan en Afghanistan. Le commandant Séverin a rappelé que les militaires étaient soumis à un examen médical avant leur départ en mission et au retour. "Les concentrations (en substances toxiques découvertes) étaient dans les normes", a précisé le porte-parole. Il a souligné que les militaires peuvent également, sur une base volontaire, se soumettre à une prise de sang avant leur départ et après leur retour. Les échantillons sanguins congelés sont stockés dans une sérothèque qui existe depuis début 2007. (Belga)