Selon ce dernier, le nombre des personnes éloignées depuis l'aéroport carolo (BSCA) s'élevait à 739 en 2017 et à 445 sur les six premiers mois de 2018. D'après le cabinet Crucke, ces chiffres correspondent en fait aux personnes 'inadaptées au territoire' - en d'autres termes des personnes descendant d'un avion mais refoulées à la frontière et ne pouvant dès lors entrer sur le territoire belge - auxquelles s'ajoutent les départs volontaires. A Charleroi, 573 personnes ont été refoulées à la frontière en 2017 et 166 cette année. Par ailleurs, 336 ont quitté volontairement la Belgique en 2017 et 109 ont opté pour le même choix cette année. Il ne s'agit donc pas d'expulsions, qui s'inscrivent dans une procédure particulière, a-t-on encore souligné au cabinet du ministre. Aucune convention en ce sens n'a d'ailleurs été signée entre les autorités compétentes et l'aéroport. Surpris par les chiffres avancés par Theo Francken, Jean-Luc Crucke avait déjà indiqué qu'il allait demander un "rapport complet sur le contexte de ces expulsions et sur la manière dont ces mesures d'éloignement sont appliquées. Nous respecterons la loi mais dans le respect des droits humains", avait-il assuré. (Belga)

Selon ce dernier, le nombre des personnes éloignées depuis l'aéroport carolo (BSCA) s'élevait à 739 en 2017 et à 445 sur les six premiers mois de 2018. D'après le cabinet Crucke, ces chiffres correspondent en fait aux personnes 'inadaptées au territoire' - en d'autres termes des personnes descendant d'un avion mais refoulées à la frontière et ne pouvant dès lors entrer sur le territoire belge - auxquelles s'ajoutent les départs volontaires. A Charleroi, 573 personnes ont été refoulées à la frontière en 2017 et 166 cette année. Par ailleurs, 336 ont quitté volontairement la Belgique en 2017 et 109 ont opté pour le même choix cette année. Il ne s'agit donc pas d'expulsions, qui s'inscrivent dans une procédure particulière, a-t-on encore souligné au cabinet du ministre. Aucune convention en ce sens n'a d'ailleurs été signée entre les autorités compétentes et l'aéroport. Surpris par les chiffres avancés par Theo Francken, Jean-Luc Crucke avait déjà indiqué qu'il allait demander un "rapport complet sur le contexte de ces expulsions et sur la manière dont ces mesures d'éloignement sont appliquées. Nous respecterons la loi mais dans le respect des droits humains", avait-il assuré. (Belga)