La date limite de dépôt des candidatures a officiellement expiré samedi à minuit. Plusieurs médias comme El Watan (francophone, indépendant) ou encore El Moudjahid (gouvernemental) font de leur côté état d'une candidature, celle d'un militaire à la retraite, Benzahia Lakhdar, un ex militant du Front de libération national (FLN), le principal parti au pouvoir. Sollicité par l'AFP, le conseil constitutionnel n'était pas joignable dimanche dans la matinée. L'Algérie est secouée depuis le 22 février par des manifestations massives déclenchées par la volonté du président Abdelaziz Bouteflika de briguer un cinquième mandat. M. Bouteflika a démissionné le 2 avril sous la pression de la rue et de l'armée, mais les manifestants restent mobilisés, en réclamant le départ de l'ensemble du "système" au pouvoir durant les deux décennies de règne d'Abdelaziz Bouteflika. Ils rejettent la tenue d'une élection présidentielle tant que cette revendication n'a pas été satisfaite. (Belga)

La date limite de dépôt des candidatures a officiellement expiré samedi à minuit. Plusieurs médias comme El Watan (francophone, indépendant) ou encore El Moudjahid (gouvernemental) font de leur côté état d'une candidature, celle d'un militaire à la retraite, Benzahia Lakhdar, un ex militant du Front de libération national (FLN), le principal parti au pouvoir. Sollicité par l'AFP, le conseil constitutionnel n'était pas joignable dimanche dans la matinée. L'Algérie est secouée depuis le 22 février par des manifestations massives déclenchées par la volonté du président Abdelaziz Bouteflika de briguer un cinquième mandat. M. Bouteflika a démissionné le 2 avril sous la pression de la rue et de l'armée, mais les manifestants restent mobilisés, en réclamant le départ de l'ensemble du "système" au pouvoir durant les deux décennies de règne d'Abdelaziz Bouteflika. Ils rejettent la tenue d'une élection présidentielle tant que cette revendication n'a pas été satisfaite. (Belga)