L'ONG, qui est intervenue dans 135 maisons de repos en Belgique au plus fort de l'épidémie, avait déjà dressé ce constat en juillet, évoquant alors "la crise humanitaire" traversée par ces établissements au printemps dernier. "Nous avons eu des retours de terrain qui nous disaient que les ambulances refusaient certains patients. Dans d'autres cas, c'était les maisons de repos elles-mêmes qui hésitaient avant d'appeler un hôpital. Et l'on sait que si les maisons de repos étaient équipées en oxygène pour les soins palliatifs, il y avait plus de risque qu'un patient y reste au lieu d'être hospitalisé", a ajouté la coordinatrice de MSF. C'est ainsi que certaines maisons de repos, qui devraient avant tout être des lieux de vie, se sont transformées en hôpitaux, sans l'équipement nécessaire et sans personnel formé en suffisance, a-t-elle pointé en revenant par ailleurs sur les recommandations édictées par la KU Leuven en 2006 afin de protéger les maisons de repos. "Nous ne les connaissions pas mais elles sont très proches des recommandations que nous faisons aujourd'hui", a souligné Stéphanie Goublomme. Cette dernière a enfin souligné la collaboration "qui s'est toujours bien passée" avec l'Aviq ainsi qu'avec le cabinet de la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale. Un constat partagé par Fanny Dubois, la secrétaire générale de la fédération des maisons médicales, elle aussi entendue en commission spéciale ce vendredi matin. "Nous avons tous réagi du mieux que nous le pouvions, avec les moyens dont nous disposions", a-t-elle ainsi affirmé devant les parlementaires régionaux. (Belga)

L'ONG, qui est intervenue dans 135 maisons de repos en Belgique au plus fort de l'épidémie, avait déjà dressé ce constat en juillet, évoquant alors "la crise humanitaire" traversée par ces établissements au printemps dernier. "Nous avons eu des retours de terrain qui nous disaient que les ambulances refusaient certains patients. Dans d'autres cas, c'était les maisons de repos elles-mêmes qui hésitaient avant d'appeler un hôpital. Et l'on sait que si les maisons de repos étaient équipées en oxygène pour les soins palliatifs, il y avait plus de risque qu'un patient y reste au lieu d'être hospitalisé", a ajouté la coordinatrice de MSF. C'est ainsi que certaines maisons de repos, qui devraient avant tout être des lieux de vie, se sont transformées en hôpitaux, sans l'équipement nécessaire et sans personnel formé en suffisance, a-t-elle pointé en revenant par ailleurs sur les recommandations édictées par la KU Leuven en 2006 afin de protéger les maisons de repos. "Nous ne les connaissions pas mais elles sont très proches des recommandations que nous faisons aujourd'hui", a souligné Stéphanie Goublomme. Cette dernière a enfin souligné la collaboration "qui s'est toujours bien passée" avec l'Aviq ainsi qu'avec le cabinet de la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale. Un constat partagé par Fanny Dubois, la secrétaire générale de la fédération des maisons médicales, elle aussi entendue en commission spéciale ce vendredi matin. "Nous avons tous réagi du mieux que nous le pouvions, avec les moyens dont nous disposions", a-t-elle ainsi affirmé devant les parlementaires régionaux. (Belga)