Nafisa Selai, membre du conseil provincial, indique ainsi craindre la mort d'au moins 126 personnes de l'agence de renseignement dans l'attaque multiple qui avait débuté lundi matin avec l'explosion d'un véhicule piégé fonçant vers le camp, dans les environs de Maidan Shar. Des hommes armés avaient ensuite pénétré à l'intérieur du camp des services de renseignements provinciaux, qui, selon Nafisa Selai, servait de base à 150 personnes. Ces kamikazes ont été tués dans des échanges de tirs avec des agents blessés par le premier véhicule. Mohammad Sardar Bakhyari, adjoint du chef du conseil provincial, a quant à lui indiqué mardi que "65 corps" ont jusqu'ici été extraits "des décombres". Selon une source des services de santé provinciaux, la détonation dans le cadre de l'attaque a provoqué l'effondrement d'une partie du toit du bâtiment. Différentes sources évoquent la possibilité d'un bilan bien plus lourd que ce que les autorités ne voudraient laisser croire. Le New York Times écrivait lundi que la base visée est un centre d'entrainement pour des miliciens pro-gouvernementaux, géré par l'agence de renseignement d'Afghanistan. Les talibans ont rapidement revendiqué l'attaque. (Belga)

Nafisa Selai, membre du conseil provincial, indique ainsi craindre la mort d'au moins 126 personnes de l'agence de renseignement dans l'attaque multiple qui avait débuté lundi matin avec l'explosion d'un véhicule piégé fonçant vers le camp, dans les environs de Maidan Shar. Des hommes armés avaient ensuite pénétré à l'intérieur du camp des services de renseignements provinciaux, qui, selon Nafisa Selai, servait de base à 150 personnes. Ces kamikazes ont été tués dans des échanges de tirs avec des agents blessés par le premier véhicule. Mohammad Sardar Bakhyari, adjoint du chef du conseil provincial, a quant à lui indiqué mardi que "65 corps" ont jusqu'ici été extraits "des décombres". Selon une source des services de santé provinciaux, la détonation dans le cadre de l'attaque a provoqué l'effondrement d'une partie du toit du bâtiment. Différentes sources évoquent la possibilité d'un bilan bien plus lourd que ce que les autorités ne voudraient laisser croire. Le New York Times écrivait lundi que la base visée est un centre d'entrainement pour des miliciens pro-gouvernementaux, géré par l'agence de renseignement d'Afghanistan. Les talibans ont rapidement revendiqué l'attaque. (Belga)