Plusieurs députés ont demandé des explications à M. Smet concernant la gestion des attentats du 22 mars et l'exploitation du réseau de la STIB depuis lors.

Les parlementaires s'interrogeaient notamment sur le déroulement de l'évacuation du métro le jour des faits, sur la manière dont la décision de fermer certaines stations avait été prise lors de la réouverture partielle, ou encore sur les restrictions d'accès mises en place.

"Je veux souligner que tant la fermeture que l'ouverture du métro relèvent de décisions du conseil national de sécurité. Nous n'allons pas nous substituer aux spécialistes du conseil sur ces questions", a expliqué le ministre, qui a ajouté que la Région était dépendante des moyens et des effectifs mis à sa disposition par le Fédéral pour la sécurisation du réseau.

La sélection des stations qui ont été rouvertes lors de l'exploitation partielle du métro a également été décidée par le conseil national de sécurité, qui se basait sur des recommandations de la STIB.

Cette dernière a pris en compte le nombre de voyageurs et déterminé des points stratégiques afin de permettre une desserte aussi large que possible de la capitale. Concernant les restrictions d'accès aux stations, M. Smet a une nouvelle fois renvoyé vers le conseil de sécurité, tout en précisant que la Région continuerait de suivre les consignes que ce dernier lui donne. Interrogé sur le déroulement de l'évacuation du métro le jour des attentats, le ministre a par ailleurs indiqué que celle-ci s'était "déroulée de manière professionnelle" et a salué le travail des collaborateurs de la STIB.

Pascal Smet a aussi expliqué qu'il n'était pas en mesure pour l'instant de donner une date de réouverture pour la station Maelbeek. L'artiste Benoît Van Innis, qui a réalisé en 2001 une série de huit portraits décorant les murs de cette station, assurera la restauration de son oeuvre. M. Van Innis proposera par ailleurs prochainement au ministre un projet d'oeuvre pour Maelbeek qui comportera un rappel des faits du 22 mars.

Plusieurs députés ont demandé des explications à M. Smet concernant la gestion des attentats du 22 mars et l'exploitation du réseau de la STIB depuis lors. Les parlementaires s'interrogeaient notamment sur le déroulement de l'évacuation du métro le jour des faits, sur la manière dont la décision de fermer certaines stations avait été prise lors de la réouverture partielle, ou encore sur les restrictions d'accès mises en place. "Je veux souligner que tant la fermeture que l'ouverture du métro relèvent de décisions du conseil national de sécurité. Nous n'allons pas nous substituer aux spécialistes du conseil sur ces questions", a expliqué le ministre, qui a ajouté que la Région était dépendante des moyens et des effectifs mis à sa disposition par le Fédéral pour la sécurisation du réseau. La sélection des stations qui ont été rouvertes lors de l'exploitation partielle du métro a également été décidée par le conseil national de sécurité, qui se basait sur des recommandations de la STIB. Cette dernière a pris en compte le nombre de voyageurs et déterminé des points stratégiques afin de permettre une desserte aussi large que possible de la capitale. Concernant les restrictions d'accès aux stations, M. Smet a une nouvelle fois renvoyé vers le conseil de sécurité, tout en précisant que la Région continuerait de suivre les consignes que ce dernier lui donne. Interrogé sur le déroulement de l'évacuation du métro le jour des attentats, le ministre a par ailleurs indiqué que celle-ci s'était "déroulée de manière professionnelle" et a salué le travail des collaborateurs de la STIB. Pascal Smet a aussi expliqué qu'il n'était pas en mesure pour l'instant de donner une date de réouverture pour la station Maelbeek. L'artiste Benoît Van Innis, qui a réalisé en 2001 une série de huit portraits décorant les murs de cette station, assurera la restauration de son oeuvre. M. Van Innis proposera par ailleurs prochainement au ministre un projet d'oeuvre pour Maelbeek qui comportera un rappel des faits du 22 mars.