Le roi d'Espagne Felipe VI, le chef du gouvernement Mariano Rajoy et le président indépendantiste de la Catalogne Carles Puigdemont sont venus assister à la cérémonie dans la basilique emblématique de Barcelone où l'assistance prenait des photos avec des téléphones portables. Bien que le ministre espagnol de l'Intérieur Juan Ignacio Zoido ait annoncé que la cellule était "démantelée", la police recherche toujours Younès Abouyaaqoub. Ce Marocain de 22 ans pourrait avoir conduit la camionnette qui a fauché des dizaines de passants jeudi à Barcelone, faisait 14 morts et plus de cent blessés. L'organisation djihadiste Etat islamiste a revendiqué l'attentat de même que celui qui a suivi quelques heures plus tard quand une voiture a foncé dans la foule à Cambrils, à 120 km au sud de Barcelone, faisant un mort. Ses cinq occupants ont été abattus par la police. Les policiers ont effectué samedi des contrôles routiers dans toute la Catalogne prévenant les automobilistes qu'il pourrait y avoir des bouchons, mais n'ont pas communiqué sur les résultats de l'opération. Pour les enquêteurs, Abdelbaki As Satty, un imam de la petite ville de Ripoll, au pied des Pyrénées dans le nord de la Catalogne, apparait désormais comme celui qui aurait radicalisé la douzaine de jeunes tenus pour les auteurs des deux attentats. La police a perquisitionné son domicile à Ripoll samedi matin, a indiqué à l'AFP son colocataire qui ne donne que son prénom, Nourddem. D'après les médias espagnols qui citent des sources policières, ils voulaient prélever ses traces d'ADN et les comparer à celles des restes retrouvés dans une maison explosée à Alcanar et qui pourraient être ceux de trois hommes et non deux comme indiqué jusqu'à présent. Les enquêteurs pensent que les conjurés préparaient un attentat d'envergure mais que l'explosion accidentelle de leur arsenal les a conduit à se lancer dans des opérations plus rudimentaires. Toujours d'après les médias, Abdelbaki As Satty avait déjà fait de la prison pour des délits mineurs. Selon El Pais et El Mundo, citant des sources de la lutte antiterroriste, il aurait rencontré en prison, dont il est sorti en janvier 2012, des prisonniers liés aux attentats de mars 2004 qui avaient causé la mort de 191 personnes dans des trains de banlieue à Madrid. Au troisième jour de deuil officiel, Barcelone tente de revenir à la normale et le sport-roi y reprendra ses droits dimanche avec le premier match de la saison du FC Barcelone au Camp Nou, contre le Betis Séville, sous haute sécurité. Une minute de silence est prévue en hommage aux 14 personnes tuées dans les attaques et les joueurs barcelonais, qui porteront floqué sur leur dos "Barcelona" à la place de leur nom, porteront un brassard noir en signe de deuil. (Belga)

Le roi d'Espagne Felipe VI, le chef du gouvernement Mariano Rajoy et le président indépendantiste de la Catalogne Carles Puigdemont sont venus assister à la cérémonie dans la basilique emblématique de Barcelone où l'assistance prenait des photos avec des téléphones portables. Bien que le ministre espagnol de l'Intérieur Juan Ignacio Zoido ait annoncé que la cellule était "démantelée", la police recherche toujours Younès Abouyaaqoub. Ce Marocain de 22 ans pourrait avoir conduit la camionnette qui a fauché des dizaines de passants jeudi à Barcelone, faisait 14 morts et plus de cent blessés. L'organisation djihadiste Etat islamiste a revendiqué l'attentat de même que celui qui a suivi quelques heures plus tard quand une voiture a foncé dans la foule à Cambrils, à 120 km au sud de Barcelone, faisant un mort. Ses cinq occupants ont été abattus par la police. Les policiers ont effectué samedi des contrôles routiers dans toute la Catalogne prévenant les automobilistes qu'il pourrait y avoir des bouchons, mais n'ont pas communiqué sur les résultats de l'opération. Pour les enquêteurs, Abdelbaki As Satty, un imam de la petite ville de Ripoll, au pied des Pyrénées dans le nord de la Catalogne, apparait désormais comme celui qui aurait radicalisé la douzaine de jeunes tenus pour les auteurs des deux attentats. La police a perquisitionné son domicile à Ripoll samedi matin, a indiqué à l'AFP son colocataire qui ne donne que son prénom, Nourddem. D'après les médias espagnols qui citent des sources policières, ils voulaient prélever ses traces d'ADN et les comparer à celles des restes retrouvés dans une maison explosée à Alcanar et qui pourraient être ceux de trois hommes et non deux comme indiqué jusqu'à présent. Les enquêteurs pensent que les conjurés préparaient un attentat d'envergure mais que l'explosion accidentelle de leur arsenal les a conduit à se lancer dans des opérations plus rudimentaires. Toujours d'après les médias, Abdelbaki As Satty avait déjà fait de la prison pour des délits mineurs. Selon El Pais et El Mundo, citant des sources de la lutte antiterroriste, il aurait rencontré en prison, dont il est sorti en janvier 2012, des prisonniers liés aux attentats de mars 2004 qui avaient causé la mort de 191 personnes dans des trains de banlieue à Madrid. Au troisième jour de deuil officiel, Barcelone tente de revenir à la normale et le sport-roi y reprendra ses droits dimanche avec le premier match de la saison du FC Barcelone au Camp Nou, contre le Betis Séville, sous haute sécurité. Une minute de silence est prévue en hommage aux 14 personnes tuées dans les attaques et les joueurs barcelonais, qui porteront floqué sur leur dos "Barcelona" à la place de leur nom, porteront un brassard noir en signe de deuil. (Belga)