A 9h30, les familles et proches se sont rassemblés dans le hall des départs et se sont arrêtés en silence devant la plaque commémorative aux victimes. A 10h00, une minute de silence a été respectée dans tout le hall, après que les noms des 16 personnes tuées le 22 mars dans l'aéroport ont été énoncés dans les hauts parleurs. Les proches et familles des victimes ont montré une solidarité évidente.

Contrairement à l'an dernier, aucune délégation des services de secours ou du personnel de l'aéroport n'était présente. Le patron de Brussels Airport, Arnaud Feist, son président Marc Descheemaecker, les ministres Koen Geens, Maggie De Block et François Bellot étaient eux bien là.

"Il est important que le gouvernement soit présent à ces commémorations et soutienne les victimes", a commenté Maggie De Block. "C'est un moment pour penser que la vie ne sera plus jamais la même qu'auparavant."

Ces derniers jours, plusieurs victimes ont déclaré qu'elles souffraient toujours de stress post-traumatique et ne se sentaient pas suffisamment soutenues. "Tous les processus de deuil sont différents et nous espérons qu'elles pourront reprendre leur vie le plus vite possible", a-t-elle déclaré.

Après la commémoration dans le hall des départs, un moment de recueillement a été observé dans le Memorial Garden de l'aéroport. Des représentants des associations de victimes ont alors pris la parole pour exprimer la peine toujours ressentie trois ans plus tard. "Nous nous trouvons ici à l'endroit où tant de gens ont souffert et où certains ont perdu le plus précieux, la vie", a rappelé Jamila Adda, de Brussels4Life. "Nous souffrons en silence, ce silence qui nous rend parfois complètement fous. Notre coeur veut crier."

Là aussi, il est apparu dans les paroles des uns et des autres que les victimes survivantes et les proches se sentent souvent peu soutenus par les autorités, aussi bien sur le plan psychologique qu'au sujet de l'administratif ou des dédommagements.

Quand Marjan Pinczowski, qui a perdu ses deux enfants Sascha et Alexander dans l'attentat à l'aéroport, a pris la parole, l'émotion était palpable. Le drame était survenu au lendemain de son anniversaire de mariage, qui est devenu désormais et pour toujours "le jour avant le pire jour de notre vie", a-t-elle raconté. Marjan Pinczowski indique toujours sentir "la menace des terroristes", une menace dont elle garde la crainte d'un retour. "Et je me demande alors: pourquoi ces gens ont-ils davantage de place dans les médias que les familles des victimes?"

A 9h30, les familles et proches se sont rassemblés dans le hall des départs et se sont arrêtés en silence devant la plaque commémorative aux victimes. A 10h00, une minute de silence a été respectée dans tout le hall, après que les noms des 16 personnes tuées le 22 mars dans l'aéroport ont été énoncés dans les hauts parleurs. Les proches et familles des victimes ont montré une solidarité évidente.Contrairement à l'an dernier, aucune délégation des services de secours ou du personnel de l'aéroport n'était présente. Le patron de Brussels Airport, Arnaud Feist, son président Marc Descheemaecker, les ministres Koen Geens, Maggie De Block et François Bellot étaient eux bien là."Il est important que le gouvernement soit présent à ces commémorations et soutienne les victimes", a commenté Maggie De Block. "C'est un moment pour penser que la vie ne sera plus jamais la même qu'auparavant."Ces derniers jours, plusieurs victimes ont déclaré qu'elles souffraient toujours de stress post-traumatique et ne se sentaient pas suffisamment soutenues. "Tous les processus de deuil sont différents et nous espérons qu'elles pourront reprendre leur vie le plus vite possible", a-t-elle déclaré. Après la commémoration dans le hall des départs, un moment de recueillement a été observé dans le Memorial Garden de l'aéroport. Des représentants des associations de victimes ont alors pris la parole pour exprimer la peine toujours ressentie trois ans plus tard. "Nous nous trouvons ici à l'endroit où tant de gens ont souffert et où certains ont perdu le plus précieux, la vie", a rappelé Jamila Adda, de Brussels4Life. "Nous souffrons en silence, ce silence qui nous rend parfois complètement fous. Notre coeur veut crier."Là aussi, il est apparu dans les paroles des uns et des autres que les victimes survivantes et les proches se sentent souvent peu soutenus par les autorités, aussi bien sur le plan psychologique qu'au sujet de l'administratif ou des dédommagements. Quand Marjan Pinczowski, qui a perdu ses deux enfants Sascha et Alexander dans l'attentat à l'aéroport, a pris la parole, l'émotion était palpable. Le drame était survenu au lendemain de son anniversaire de mariage, qui est devenu désormais et pour toujours "le jour avant le pire jour de notre vie", a-t-elle raconté. Marjan Pinczowski indique toujours sentir "la menace des terroristes", une menace dont elle garde la crainte d'un retour. "Et je me demande alors: pourquoi ces gens ont-ils davantage de place dans les médias que les familles des victimes?"