La plus haute juridiction administrative française a estimé que "ni la loi autorisant cette vidéosurveillance, ni son application au requérant ne portaient une atteinte excessive à la vie privée de l'intéressé". Le Conseil d'Etat a également relevé que "cette mesure se justifiait par le contexte d'attentats terroristes en France et la présomption que le requérant bénéficie du soutien d'une organisation terroriste internationale". En première instance, Salah Abdeslam avait été débouté de sa demande de suspension en urgence de sa vidéosurveillance. Il avait donc fait appel devant le Conseil d'Etat, un appel examiné jeudi matin par l'institution. (Belga)

La plus haute juridiction administrative française a estimé que "ni la loi autorisant cette vidéosurveillance, ni son application au requérant ne portaient une atteinte excessive à la vie privée de l'intéressé". Le Conseil d'Etat a également relevé que "cette mesure se justifiait par le contexte d'attentats terroristes en France et la présomption que le requérant bénéficie du soutien d'une organisation terroriste internationale". En première instance, Salah Abdeslam avait été débouté de sa demande de suspension en urgence de sa vidéosurveillance. Il avait donc fait appel devant le Conseil d'Etat, un appel examiné jeudi matin par l'institution. (Belga)