Dans leur ordonnance, consultée par l'AFP, les trois juges des référés (procédure d'urgence) du tribunal administratif de Versailles soulignent qu'il n'y a pas d'urgence à statuer, expliquant notamment que la décision de filmer Abdeslam en permanence a été "précédée d'une procédure contradictoire" et que les attentats de novembre, les pires commis en France, "nécessitent la prise de dispositions exceptionnelles en vue de s'assurer contre les risques" d'évasion ou de suicide du détenu. (Belga)

Dans leur ordonnance, consultée par l'AFP, les trois juges des référés (procédure d'urgence) du tribunal administratif de Versailles soulignent qu'il n'y a pas d'urgence à statuer, expliquant notamment que la décision de filmer Abdeslam en permanence a été "précédée d'une procédure contradictoire" et que les attentats de novembre, les pires commis en France, "nécessitent la prise de dispositions exceptionnelles en vue de s'assurer contre les risques" d'évasion ou de suicide du détenu. (Belga)