David Van Reybrouck est présent à Jakarta dans le cadre de l'écriture d'un nouveau livre à propos de la décolonisation en Indonésie. "Quand je suis descendu de l'avion il y a une semaine, je pensais arriver dans un ville plus sûre que Bruxelles", a affirmé l'auteur, se référant à l'absence d'attaques terroristes ces dernières années dans la capitale du plus grand pays musulman au monde. Selon lui, il y a toutefois quelques jeunes indonésiens qui suivent l'Etat islamique. L'historien belge est pour le moment confiné dans sa chambre d'hôtel. Juste après l'attaque, il a tenté de se rendre sur les lieux de l'explosion, "mais les forces de l'ordre nous ont repoussé, d'autant plus que d'autres attaques étaient en cours." Quelques heures plus tard, "la situation ne semble pas sous contrôle", a-t-il encore affirmé. David Van Reybrouck n'a pas l'intention d'écourter son séjour de deux mois en Indonésie. "J'ai encore du travail", a-t-il indiqué. (Belga)

David Van Reybrouck est présent à Jakarta dans le cadre de l'écriture d'un nouveau livre à propos de la décolonisation en Indonésie. "Quand je suis descendu de l'avion il y a une semaine, je pensais arriver dans un ville plus sûre que Bruxelles", a affirmé l'auteur, se référant à l'absence d'attaques terroristes ces dernières années dans la capitale du plus grand pays musulman au monde. Selon lui, il y a toutefois quelques jeunes indonésiens qui suivent l'Etat islamique. L'historien belge est pour le moment confiné dans sa chambre d'hôtel. Juste après l'attaque, il a tenté de se rendre sur les lieux de l'explosion, "mais les forces de l'ordre nous ont repoussé, d'autant plus que d'autres attaques étaient en cours." Quelques heures plus tard, "la situation ne semble pas sous contrôle", a-t-il encore affirmé. David Van Reybrouck n'a pas l'intention d'écourter son séjour de deux mois en Indonésie. "J'ai encore du travail", a-t-il indiqué. (Belga)