Après les attentats du 22 mars, le parking-express de l'aéroport carolorégien avait été mis hors service, en raison de sa trop grande proximité du terminal, explique le porte-parole du BSCA, Vincent Grassa. Un contrôle de sécurité supplémentaire, sous chapiteau, avait également été mis en place. Une demande de permis de bâtir a été introduite, pour la construction d'un bâtiment en dur et ainsi remplacer le chapiteau. Le parking-express, lui, reste supprimé. Ce parking offrait une grande proximité d'embarquement et de débarquement des clients, sa suppression mène, selon les taximen, à une perte d'une partie de leurs recettes. Les sociétés de taxi déplorent encore que l'aéroport favorise la société de navettes Flibco, qui transporte elle aussi un nombre important de passagers. La situation post-attentats perdure, ce qui a obligé à des réaménagements du site, en combinant l'indispensable sécurité et la fluidité des passagers, souligne Vincent Grassa. "Sans méconnaître la situation vécue par les taximen, il faut préciser que l'aménagement actuel est transitoire, et devrait s'améliorer dans les six mois", dit-il. Il précise aussi que la société Flibco, avec ses navettes vers Bruxelles, Lille, Gand et Bruges, a fait l'objet d'une concession avec l'aéroport, ce qui n'est pas le cas des compagnies de taxis. Nicolas Zanotti, le directeur des compagnies "Taxi carolo", "Rapid tax" et "Idéal tax", qui disposent de 104 des 140 véhicules en circulation à Charleroi, confirme les difficultés actuelles. "Nous perdons à peu près 50% de notre clientèle à l'aéroport", indique-t-il, en constatant que les passagers du BSCA font de plus en plus appel aux bus TEC et aux navettes pour s'éviter un trop long trajet jusqu'aux taxis. (Belga)

Après les attentats du 22 mars, le parking-express de l'aéroport carolorégien avait été mis hors service, en raison de sa trop grande proximité du terminal, explique le porte-parole du BSCA, Vincent Grassa. Un contrôle de sécurité supplémentaire, sous chapiteau, avait également été mis en place. Une demande de permis de bâtir a été introduite, pour la construction d'un bâtiment en dur et ainsi remplacer le chapiteau. Le parking-express, lui, reste supprimé. Ce parking offrait une grande proximité d'embarquement et de débarquement des clients, sa suppression mène, selon les taximen, à une perte d'une partie de leurs recettes. Les sociétés de taxi déplorent encore que l'aéroport favorise la société de navettes Flibco, qui transporte elle aussi un nombre important de passagers. La situation post-attentats perdure, ce qui a obligé à des réaménagements du site, en combinant l'indispensable sécurité et la fluidité des passagers, souligne Vincent Grassa. "Sans méconnaître la situation vécue par les taximen, il faut préciser que l'aménagement actuel est transitoire, et devrait s'améliorer dans les six mois", dit-il. Il précise aussi que la société Flibco, avec ses navettes vers Bruxelles, Lille, Gand et Bruges, a fait l'objet d'une concession avec l'aéroport, ce qui n'est pas le cas des compagnies de taxis. Nicolas Zanotti, le directeur des compagnies "Taxi carolo", "Rapid tax" et "Idéal tax", qui disposent de 104 des 140 véhicules en circulation à Charleroi, confirme les difficultés actuelles. "Nous perdons à peu près 50% de notre clientèle à l'aéroport", indique-t-il, en constatant que les passagers du BSCA font de plus en plus appel aux bus TEC et aux navettes pour s'éviter un trop long trajet jusqu'aux taxis. (Belga)