"Lorsque mon binôme et moi sommes arrivés dans le hall des départs, 25 secondes après la seconde détonation, il y avait des cendres partout, une odeur mêlée de sang et de chair humaine. On n'a pas réfléchi et on s'est directement mis à aider les blessés", raconte le 1er sergent, dont l'anonymat a été demandé par la Défense à l'instar des autres témoins des événements. "On n'est jamais vraiment préparé à un tel scénario. Et quand il arrive, on se dit: 'Non?! Pas à nous?!'. Mais bon, il faut pouvoir mettre son cerveau en 'off' et porter secours aux gens", explique-t-il. "C'était le chaos! Il y avait des morceaux de verre partout et on entendait les sirènes. Ce que j'ai vu là-bas m'a donné la force supplémentaire pour continuer à faire mon travail", renchérit un soldat présent à Zaventem avec son chien renifleur quelques dizaines de minutes après les explosions afin de déterminer si d'autres explosifs s'y trouvaient abandonnés. L'hôpital militaire de Neder-over-Hembeek a lui aussi été sollicité. "Comme médecin et être humain, ce fut très impressionnant à voir", se remémore son directeur médical, qui s'est dit surpris par la motivation de son personnel, "directement très impliqué" malgré les événements. (Belga)

"Lorsque mon binôme et moi sommes arrivés dans le hall des départs, 25 secondes après la seconde détonation, il y avait des cendres partout, une odeur mêlée de sang et de chair humaine. On n'a pas réfléchi et on s'est directement mis à aider les blessés", raconte le 1er sergent, dont l'anonymat a été demandé par la Défense à l'instar des autres témoins des événements. "On n'est jamais vraiment préparé à un tel scénario. Et quand il arrive, on se dit: 'Non?! Pas à nous?!'. Mais bon, il faut pouvoir mettre son cerveau en 'off' et porter secours aux gens", explique-t-il. "C'était le chaos! Il y avait des morceaux de verre partout et on entendait les sirènes. Ce que j'ai vu là-bas m'a donné la force supplémentaire pour continuer à faire mon travail", renchérit un soldat présent à Zaventem avec son chien renifleur quelques dizaines de minutes après les explosions afin de déterminer si d'autres explosifs s'y trouvaient abandonnés. L'hôpital militaire de Neder-over-Hembeek a lui aussi été sollicité. "Comme médecin et être humain, ce fut très impressionnant à voir", se remémore son directeur médical, qui s'est dit surpris par la motivation de son personnel, "directement très impliqué" malgré les événements. (Belga)