"Ce 22 mars a débuté comme un jour normal", raconte M. De Coninck. "Mais après l'attentat à l'aéroport, la police est rapidement passée en mode "terreur" parce que nous craignions une deuxième attaque. Nous avions malheureusement raison et Maelbeek a été frappée par un attentat. Je suis allé sur le terrain, pour un poste médical avancé et j'y ai été confronté à des souffrances indicibles." Le porte-parole de la police a continué de travailler des mois après l'attaque mais il a finalement atteint un point de rupture. "Il y a eu plusieurs éléments déclencheurs", explique-t-il. L'un d'eux était la période des fêtes de fin d'année, avec son lot de festivités. "Je devais dire au public que tout était en sécurité. J'angoissais, me disant que si quelque chose se passait, je l'aurais sur ma conscience." Christian De Coninck a souffert pendant des mois de problèmes psychosomatiques et a finalement été diagnostiqué pour un SSPT. Il a dès lors entamé un traitement. Une maladie qu'il a du mal à faire reconnaître comme un accident du travail: l'assurance pour ce genre d'accident le refuse. Une procédure est en cours devant le tribunal bruxellois du travail. Encore aujourd'hui, le policier, qui suit une thérapie, a du mal à revenir à Bruxelles. "Je suis content de ne pas être venu seul aujourd'hui, je n'aurais pas su", déclare-t-il. "J'espère revenir un jour, j'aurais du mal à dire au revoir à quelque chose que j'aime." Christian De Coninck a reçu le soutien, lors de la présentation de son livre, du ministre de l'Intérieur Pieter De Crem, de l'ancien chef de corps bruxellois Guido Van Wymersch et de son successeur Michel Goovaerts. (Belga)

"Ce 22 mars a débuté comme un jour normal", raconte M. De Coninck. "Mais après l'attentat à l'aéroport, la police est rapidement passée en mode "terreur" parce que nous craignions une deuxième attaque. Nous avions malheureusement raison et Maelbeek a été frappée par un attentat. Je suis allé sur le terrain, pour un poste médical avancé et j'y ai été confronté à des souffrances indicibles." Le porte-parole de la police a continué de travailler des mois après l'attaque mais il a finalement atteint un point de rupture. "Il y a eu plusieurs éléments déclencheurs", explique-t-il. L'un d'eux était la période des fêtes de fin d'année, avec son lot de festivités. "Je devais dire au public que tout était en sécurité. J'angoissais, me disant que si quelque chose se passait, je l'aurais sur ma conscience." Christian De Coninck a souffert pendant des mois de problèmes psychosomatiques et a finalement été diagnostiqué pour un SSPT. Il a dès lors entamé un traitement. Une maladie qu'il a du mal à faire reconnaître comme un accident du travail: l'assurance pour ce genre d'accident le refuse. Une procédure est en cours devant le tribunal bruxellois du travail. Encore aujourd'hui, le policier, qui suit une thérapie, a du mal à revenir à Bruxelles. "Je suis content de ne pas être venu seul aujourd'hui, je n'aurais pas su", déclare-t-il. "J'espère revenir un jour, j'aurais du mal à dire au revoir à quelque chose que j'aime." Christian De Coninck a reçu le soutien, lors de la présentation de son livre, du ministre de l'Intérieur Pieter De Crem, de l'ancien chef de corps bruxellois Guido Van Wymersch et de son successeur Michel Goovaerts. (Belga)