Le monument, de 20 mètres de long et 2 de haut, sera implanté sur l'axe central piétonnier, situé petite rue de la Loi (entre le rond-point Schuman et l'avenue de la Joyeuse Entrée). Le Bruxellois Jean-Henri Compère, qui a notamment joué dans "La Trêve", exerce ses talents de sculpteur depuis une dizaine d'années. Il a remporté l'appel à projets lancé par le gouvernement fédéral portant sur l'installation d'une ?uvre commémorative des attentats qui ont touché la capitale il y a bientôt un an. "J'avais envie de faire du monumental et quelque chose qui me touchait vraiment", a indiqué l'artiste pour qui le deuil n'est pas un concept étranger. L'ensemble est composé de deux plaques jumelles en acier inoxydable satiné. "Deux plaques qui se font face et se rejoignent en se redressant, tel deux aimants qui s'opposent, marquant d'un geste fort le refus de la violence et laissant au travers de l'espace qui les sépare, la place au dialogue et à l'espoir." L'?uvre peut s'apparenter à deux ailes d'avion, une rame de métro ou une vie brisée, tout en véhiculant un message d'espoir. "L'inox poli reflète les humeurs du temps. Quand il fera gris, l'?uvre reflétera la morosité. Quand il pleuvra, la pluie sera visible comme des larmes sur la tôle. Et quand il y aura du soleil, ça va rayonner. Et ça, c'est la vie, c'est l'espoir", explique Jean-Henri Compère, qui a travaillé une trentaine de jours sur le projet, motivé par cette formule: "blessés mais toujours debout face à l'inconcevable". (Belga)

Le monument, de 20 mètres de long et 2 de haut, sera implanté sur l'axe central piétonnier, situé petite rue de la Loi (entre le rond-point Schuman et l'avenue de la Joyeuse Entrée). Le Bruxellois Jean-Henri Compère, qui a notamment joué dans "La Trêve", exerce ses talents de sculpteur depuis une dizaine d'années. Il a remporté l'appel à projets lancé par le gouvernement fédéral portant sur l'installation d'une ?uvre commémorative des attentats qui ont touché la capitale il y a bientôt un an. "J'avais envie de faire du monumental et quelque chose qui me touchait vraiment", a indiqué l'artiste pour qui le deuil n'est pas un concept étranger. L'ensemble est composé de deux plaques jumelles en acier inoxydable satiné. "Deux plaques qui se font face et se rejoignent en se redressant, tel deux aimants qui s'opposent, marquant d'un geste fort le refus de la violence et laissant au travers de l'espace qui les sépare, la place au dialogue et à l'espoir." L'?uvre peut s'apparenter à deux ailes d'avion, une rame de métro ou une vie brisée, tout en véhiculant un message d'espoir. "L'inox poli reflète les humeurs du temps. Quand il fera gris, l'?uvre reflétera la morosité. Quand il pleuvra, la pluie sera visible comme des larmes sur la tôle. Et quand il y aura du soleil, ça va rayonner. Et ça, c'est la vie, c'est l'espoir", explique Jean-Henri Compère, qui a travaillé une trentaine de jours sur le projet, motivé par cette formule: "blessés mais toujours debout face à l'inconcevable". (Belga)