M. Buslot n'a pu indiquer aux commissaires si l'information de l'attentat commis à l'aéroport national avait été communiquée au dispatching de la STIB. L'évaluation du déroulé des événements le 22 mars est toujours en cours au sein de la société. Au mois de novembre, au moment du "lockdown" de Bruxelles, le réseau de la STIB a été fermé à la demande du SPF Intérieur. Le 22 mars, la décision a été prise directement par M. de Meeus. Dans les secondes qui ont suivi l'explosion, le dispatching du métro a immédiatement alerté les secours, ce qui a entraîné le déclenchement du plan d'urgence. "Notre CEO a décidé dans les secondes qui ont suivi: on ferme tout. Et ça s'est produit", a ajouté M. Buslot. Le conseiller ne s'est pas avancé sur le problème d'une évacuation qui aurait pu être décidée à la suite de l'attentat à Zaventem et avant celui de Maelbeek. "Je vais poser la question à l'envers. Et si la première explosion avait eu lieu dans le métro, aurait-il fallu évacuer Zaventem? Ce sont des questions auxquelles je ne peux pas répondre. C'est une compétence de l'organe qui évalue le risque, pas de la STIB", a-t-il expliqué. Le conseiller n'a pu préciser le temps nécessaire pour évacuer le métro bruxellois. "Je ne peux pas répondre à cette question", a-t-il dit avant de faire remarquer que l'évacuation de 69 stations, ça prenait "un certain temps". Selon lui, l'intervention des secours s'est déroulée sans accroc ce jour-là et les différents intervenants ont tout de suite réagi. (Belga)

M. Buslot n'a pu indiquer aux commissaires si l'information de l'attentat commis à l'aéroport national avait été communiquée au dispatching de la STIB. L'évaluation du déroulé des événements le 22 mars est toujours en cours au sein de la société. Au mois de novembre, au moment du "lockdown" de Bruxelles, le réseau de la STIB a été fermé à la demande du SPF Intérieur. Le 22 mars, la décision a été prise directement par M. de Meeus. Dans les secondes qui ont suivi l'explosion, le dispatching du métro a immédiatement alerté les secours, ce qui a entraîné le déclenchement du plan d'urgence. "Notre CEO a décidé dans les secondes qui ont suivi: on ferme tout. Et ça s'est produit", a ajouté M. Buslot. Le conseiller ne s'est pas avancé sur le problème d'une évacuation qui aurait pu être décidée à la suite de l'attentat à Zaventem et avant celui de Maelbeek. "Je vais poser la question à l'envers. Et si la première explosion avait eu lieu dans le métro, aurait-il fallu évacuer Zaventem? Ce sont des questions auxquelles je ne peux pas répondre. C'est une compétence de l'organe qui évalue le risque, pas de la STIB", a-t-il expliqué. Le conseiller n'a pu préciser le temps nécessaire pour évacuer le métro bruxellois. "Je ne peux pas répondre à cette question", a-t-il dit avant de faire remarquer que l'évacuation de 69 stations, ça prenait "un certain temps". Selon lui, l'intervention des secours s'est déroulée sans accroc ce jour-là et les différents intervenants ont tout de suite réagi. (Belga)