Au sein de la police fédérale, aucun chiffre n'est pour l'heure disponible mais on parle d'une "hausse remarquée du nombre de personnes soutenues psychologiquement par la stress team de la police fédérale". À la Défense, aucun membre du personnel ne s'est déclaré en incapacité de travail à la suite des attentats et il n'y pas eu d'augmentation significative dans les demandes de soutien psychologique. Chez les pompiers, deux personnes sont toujours déclarées en incapacité de travail. Aucune augmentation des demandes de soutien psychologique n'a cependant été constatée. "Mais ça pourrait encore arriver car il est probable que les pompiers soient trop fiers pour en parler. Ils risquent de craquer plus tard....", nous dit-on au service médical de la caserne des pompiers de Bruxelles (Heliport). "Il faut aller au-delà de la honte, de la culpabilité, de la minimisation du choc", déclare Etienne Vermeiren, responsable du Centre de référence pour le traumatisme psychique aux Cliniques universitaires Saint-Luc. Il parle ici d'un enjeu majeur de santé publique. "La prise en charge précoce et les suivis sur la durée sont extrêmement importants. Si on laisse s'installer un syndrome post-traumatique, il est ensuite très difficile de s'en débarrasser", explique-t-il. (Belga)

Au sein de la police fédérale, aucun chiffre n'est pour l'heure disponible mais on parle d'une "hausse remarquée du nombre de personnes soutenues psychologiquement par la stress team de la police fédérale". À la Défense, aucun membre du personnel ne s'est déclaré en incapacité de travail à la suite des attentats et il n'y pas eu d'augmentation significative dans les demandes de soutien psychologique. Chez les pompiers, deux personnes sont toujours déclarées en incapacité de travail. Aucune augmentation des demandes de soutien psychologique n'a cependant été constatée. "Mais ça pourrait encore arriver car il est probable que les pompiers soient trop fiers pour en parler. Ils risquent de craquer plus tard....", nous dit-on au service médical de la caserne des pompiers de Bruxelles (Heliport). "Il faut aller au-delà de la honte, de la culpabilité, de la minimisation du choc", déclare Etienne Vermeiren, responsable du Centre de référence pour le traumatisme psychique aux Cliniques universitaires Saint-Luc. Il parle ici d'un enjeu majeur de santé publique. "La prise en charge précoce et les suivis sur la durée sont extrêmement importants. Si on laisse s'installer un syndrome post-traumatique, il est ensuite très difficile de s'en débarrasser", explique-t-il. (Belga)