Youssef Aït Boulahcen, Mohamed Souman et Jawad Bendaoud ont pris la parole à tour de rôle mercredi après-midi devant le tribunal correctionnel de Paris. Youssef Aït Boulahcen, le cousin d'Abdelhamid Abaaoud et frère d'Hasna, était le premier à s'exprimer. "Aujourd'hui, je paye le prix de mes liens familiaux", a-t-il notamment déclaré. De son côté, Mohamed Soumah s'est d'abord excusé auprès des victimes. Il a ensuite regretté être assimilé à un terroriste. "Quelle que soit votre décision, madame, je vais assumer. Peut-être que je serai encore un voyou mais, jamais, je ne serai un terroriste", a-t-il dit, en s'adressant à la présidente. Enfin, Jawad Bendaoud, le logeur des djihadistes des attentats du 13 novembre, a rappelé ne pas comprendre ce qui lui arrive aujourd'hui. "Mais je n'ai aucun problème avec ma conscience. Je dors très bien. Peut-être que j'irai en enfer mais je n'irai pas pour avoir aidé des terroristes parce que je ne savais pas", selon des propos retranscrits par le Figaro. Jawad Bendaoud, qui est rapidement devenu l'objet de railleries sur internet après ses déclarations le jour de l'assaut de Saint-Denis, a ensuite indiqué qu'il n'avait jamais voulu faire de show. "Ce n'est pas Jawad Comedy Club, c'est Jawad Tragedy Club. Tout ce que j'ai pour me défendre, c'est l'arrogance", a-t-il conclu. Le procès de Jawad Bendaoud a pris fin peu avant 16h30 mercredi. Le jugement sera rendu le 14 février à 16h00. (Belga)

Youssef Aït Boulahcen, Mohamed Souman et Jawad Bendaoud ont pris la parole à tour de rôle mercredi après-midi devant le tribunal correctionnel de Paris. Youssef Aït Boulahcen, le cousin d'Abdelhamid Abaaoud et frère d'Hasna, était le premier à s'exprimer. "Aujourd'hui, je paye le prix de mes liens familiaux", a-t-il notamment déclaré. De son côté, Mohamed Soumah s'est d'abord excusé auprès des victimes. Il a ensuite regretté être assimilé à un terroriste. "Quelle que soit votre décision, madame, je vais assumer. Peut-être que je serai encore un voyou mais, jamais, je ne serai un terroriste", a-t-il dit, en s'adressant à la présidente. Enfin, Jawad Bendaoud, le logeur des djihadistes des attentats du 13 novembre, a rappelé ne pas comprendre ce qui lui arrive aujourd'hui. "Mais je n'ai aucun problème avec ma conscience. Je dors très bien. Peut-être que j'irai en enfer mais je n'irai pas pour avoir aidé des terroristes parce que je ne savais pas", selon des propos retranscrits par le Figaro. Jawad Bendaoud, qui est rapidement devenu l'objet de railleries sur internet après ses déclarations le jour de l'assaut de Saint-Denis, a ensuite indiqué qu'il n'avait jamais voulu faire de show. "Ce n'est pas Jawad Comedy Club, c'est Jawad Tragedy Club. Tout ce que j'ai pour me défendre, c'est l'arrogance", a-t-il conclu. Le procès de Jawad Bendaoud a pris fin peu avant 16h30 mercredi. Le jugement sera rendu le 14 février à 16h00. (Belga)