Selon les premiers éléments de l'enquête, qui doivent être corroborés par l'identification formelle des deux assaillants, l'homme, abattu avec son complice par les policiers, était fiché par les services de renseignement, ont précisé ces sources. Il avait tenté de rallier la Syrie en 2015 et avait été, à son retour de Turquie, mis en examen pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste et placé en détention provisoire, avant d'être libéré sous bracelet électronique. Le groupe Etat islamique (EI) a affirmé que l'attaque avait été exécutée par deux de ses "soldats", selon l'agence Amaq, un organe de propagande de l'organisation djihadiste. Des opérations pour s'assurer que rien n'a été piégé et qu'aucun dispositif explosif n'avait été placé à l'intérieur ou autour de l'édifice étaient toujours en cours mardi en début d'après-midi. (Belga)

Selon les premiers éléments de l'enquête, qui doivent être corroborés par l'identification formelle des deux assaillants, l'homme, abattu avec son complice par les policiers, était fiché par les services de renseignement, ont précisé ces sources. Il avait tenté de rallier la Syrie en 2015 et avait été, à son retour de Turquie, mis en examen pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste et placé en détention provisoire, avant d'être libéré sous bracelet électronique. Le groupe Etat islamique (EI) a affirmé que l'attaque avait été exécutée par deux de ses "soldats", selon l'agence Amaq, un organe de propagande de l'organisation djihadiste. Des opérations pour s'assurer que rien n'a été piégé et qu'aucun dispositif explosif n'avait été placé à l'intérieur ou autour de l'édifice étaient toujours en cours mardi en début d'après-midi. (Belga)